HMA N° 39 – ARCHÉOLOGIE ET HISTOIRE MONASTIQUE ET CANONIALE : CHEFS D’ORDRE ET CHEFS DE RÉSEAU

disponible janvier 2026
HMA n° 39 – Année 2025 (Volume de 324 pages), Prix : 30 €
Archéologie et histoire monastique et canoniale :
chefs d’ordre et chefs de réseau

Mise sous presse par l’imprimeur du volume 39 de HMA, année éditoriale 2025.  Selon les délais de fabrication, il sera à disposition en janvier 2026 mais, d’ores et déjà, sont ouvertes la souscription et la commande !!!

Description

Les Actes que consigne ici le tome n° 39 de HMA, fort de 324 pages, intitulé « Archéologie et Histoire monastique et canoniale : chefs d’ordre et chefs de réseau », année d’édition 2025, émanent du Colloque tenu les 15 et 16 octobre 2021. Ces rencontres ont été organisées et pilotées par les membres du Comité scientifique composé d’Anne Massoni (Criham1, Université de Limoges), de Julie Colaye-Rabiant2 (TRAME3, UPJV Amiens) et de Philippe Racinet (Université de Picardie), avec le soutien conjoint de la région Nouvelle-Aquitaine, de l’association Archéologie en Limousin et du CAHMER4.

Ce nouvel opus rassemble douze textes d’auteurs qui ont accepté de nous proposer une version écrite de leurs conférences données lors de l’une des deux journées du Colloque. Ces contributions rédigées se répartissent de façon équilibrée, au moins par le nombre, sous deux têtes de chapitre énoncées d’une part, « Le monde canonial » et, d’autre part, « Le monde monastique ». Il est à noter que, selon les vœux des organisateurs, l’étude archéologique a été privilégiée mais que le dialogue avec les autres disciplines (histoire, histoire de l’art…) a été également l’objet de l’attention de ces rencontres. 

1 Centre de Recherches Interdisciplinaires en Histoire, Histoire de l’Art et Musicologie, UR 15507.

2 Agrégée et docteure en histoire médiévale, membre associé de TrAme UR 4284, Université de Picardie Jules Verne (UPJV). (Ndlr), elle fut en charge, entre autres, de la « collecte-relecture-correction » des contributions manuscrites et nous lui sommes sincèrement reconnaissants de ce travail qui a favorisé la publication de ce recueil de textes.

3 Textes, Représentations, Archéologie, Autorité et Mémoire de l’Antiquité à la Renaissance, UR 4284.

4 Centre d’Archéologie et d’Histoire Médiévales des Établissements Religieux, « Lieux et enjeux de pouvoir ».

HMA N° 38 – L’ABBAYE ET L’ORDRE DE GRANDMONT

disponible courant octobre
HMA n° 38 – Année 2024 (Volume de 296 pages), Prix : 20 €
« L’ABBAYE ET L’ORDRE DE GRANDMONT »
Actes des Journées d’études de 2018, 2019, 2021 et 2022

Description

Le volume n° 38 de HMA, intitulé « L’abbaye et l’ordre de Grandmont », année d’édition 2024, rassemble seize conférences données lors de l’une des quatre Journées d’études de 2018, 2019, 2021 et 2022 organisées par le comité scientifique de Grandmont, sous la coordination d’Anne Massoni (CRIHAM, Université de Limoges), d’Éric Sparhubert (CRIHAM, Université de Limoges) et de Philippe Racinet (TRAME, Université de Picardie), avec le soutien de la région Nouvelle-Aquitaine et du CAHMER. Les trois premières sessions se sont tenues dans les locaux de la Faculté des Sciences humaines de l’Université de Limoges. La quatrième Journée s’est déroulée à Saint-Sylvestre (Haute- Vienne), là où la municipalité et les membres actifs de la SASSAG, engagés dans une démarche patrimoniale, ont contribué à la logistique et ont mis à disposition les locaux de la salle des fêtes.

Les Actes de ces Journées visent à mettre en commun des connaissances et des réflexions sur l’abbaye chef d’ordre de Grandmont et ses dépendances. Ces rencontres annuelles qui se veulent pluridisciplinaires (histoire, histoire de l’art, archéologie…), apportent les résultats des recherches en cours sur l’abbaye mère et son environnement. Nous voyons ainsi successivement évoqués la contextualisation de son émergence et de son développement, la règle observée au sein de l’abbaye, des études de cas consacrées aux celles grandmontaines, avec leur rôle dans l’évolution de l’ordre de Grandmont et de l’abbaye elle-même, et, pour conclure, la présentation du programme de valorisation du site de l’abbaye.

Au sommaire :
. Hommage à Emmanuel Le Roy Ladurie.
. Avant-propos de J. Schwerdroffer.
. A.Massoni, « Introduction ».
L’abbaye et l’ordre :
. R. Chanaud, « Le fonds de Grandmont aux Archives départementales de la Haute-Vienne et son classement ».
. Cl Andrault-Schmitt, « Les pièges du récit grandmontain : décryptage et hiérarchisation ».
. J.- L. Lemaitre, « Les calendriers et le nécrologe de Grandmont ».
. Al. Stones, « Note sur la décoration du ms. 1 Sem 68, Speculum Grandimontis, conservé aux Archives départementales de la Haute-Vienne ».
. S. Racinet, « Les pathologies et les pratiques curatives dans les Vies d’Étienne de Muret, d’Hugues Lacert et dans le De Revelatione de Gérard Ithier (XIe-XIIe siècles) ».
. D. Bianca Hoffmann, « Controverses et conflits. La règle de Grandmont dans son contexte historique ».
. M. Larigauderie-Beijeaud, « Dans les pas des ermites : des évêques, des légats et des papes ».
. Cl. Andrault-Schmitt, « L’architecture des églises « du désert » en Aquitaine autour de 1200 : une mutation esthétique ou l’application de normes ? ».
Les celles :
. M. Larigauderie-Beijeaud, « ‘Avancer des pions’ , Rouen et Vincennes, deux fondations précoces… des stratégies pas à pas ? ».
. A. Larigauderie, « À propos de l’implantation des prieurés grandmontains ».
. J. Coulaud, « Le prieuré des Bronzeaux (com. Saint-Léger-Magnazeix, Haute-Vienne) ».
. M. Larigauderie-Beijeaud, « La fondation de Planha-Plagne et Hugues l’ermite ».
. Al. Brissaud, « Examen de trois chartes du roi Louis VII mentionnant l’existence d’une celle grandmontaine au bois de Vincennes ».
. M. Bellat, É. Courné et R. Devred, « La celle de Poigny la Forêt (78) : quelles traces des grandmontains ? ».
. A. Larigauderie, « L’organisation du prieuré de Pinel au travers des fouilles archéologiques (synthèse d’après les rapports de fouilles de José Falco) ».
Conclusion :
. J. Colaye, É. Sparhubert et Ph. Racinet, « Le Programme scientifique pluridisciplinaire du site de Grandmont. Problématique et perspectives ».

HMA N° 37 – Fouiller le Moyen Âge. Miscellanées offertes à Philippe Racinet, Professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens)

À paraître courant janvier 2024.
HMA n° 37 – Année 2023 (Volume de 456 pages), Prix : 30 €

Description

Homme des salles de cour, des amphithéâtres et des terrains de fouille, Philippe Racinet, Professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens), est issu de ces générations d’archéologues médiévistes formés par le regretté Doyen Michel de Boüard (Université de Caen). Plus tard, il parfait sa formation technique en Picardie auprès de Marc Durand et de Georges-Pierre Woimant. Dans cette région picarde, il enchaîne les directions de fouille de sauvetage, de fouille programmée, notamment celle, de 1996 à 2016, du site castral et prioral de Boves (Somme). On le retrouve également en Sicile, en Libye, en Syrie, en Égypte, au sein de diverses missions scientifiques internationales. Depuis 2013, il pilote la fouille programmée sur l’abbaye chef d’ordre de Grandmont (commune de Saint-Sylvestre, Haute-Vienne).
Auteur prolifique d’ouvrages, d’articles, de rapports de fouille, membre de jury et directeur de thèse, chargé de conférences, organisateur de colloques et de tables-rondes, responsable de stages de formation aux techniques archéologiques, président-fondateur du Centre d’Archéologie et d’Histoire Médiévales des Établissements Religieux, il fait preuve d’une activité soutenue.
Dans ce volume de Mélanges, lui rendant hommage, ses amis, ses collègues actuels comme passés, universitaires ou non, ses étudiants ou anciens étudiants de master ou de doctorat se rassemblent afin de lui offrir des contributions qui reflètent les orientations de sa carrière scientifique, à savoir l’étude archéologique et historique des établissements monastiques et castraux au Moyen Âge, lieux et enjeux de pouvoirs et pôles structurants des territoires.

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HMA N° 36 – Archéologie hospitalière en France du Moyen Âge aux Temps modernes

à paraître fin novembre-début décembre 2022
Volume n° 36 – Année 2022 (Volume de 470 pages)
« Archéologie hospitalière en France
du Moyen Âge aux Temps modernes »
Sous la direction de Bruno Tabuteau
Prix : 30 €

Description

« À partir du XIIe siècle principalement, un acteur majeur, sinon politique et administratif comme lieu de pouvoir, du moins social et économique et fréquemment enjeu de pouvoir, intervient dans la transformation du paysage médiéval : c’est l’hôpital, qui accueille pauvres, malades et pèlerins. L’hôpital ou la léproserie est un établissement religieux à part entière, un locus religiosus au regard du droit canon, couramment constitué en prieuré et normalement placé sous la tutelle et protection éminente de l’évêque, nonobstant celle d’autorités concurrentes proprement ecclésiastiques (monastères et couvents, collégiales, ordres religieux, recteurs paroissiaux…) ou séculières (patrons laïques, communautés d’habitants, confréries…).

Les colloques consacrés aux hôpitaux et aux léproseries se sont enchaînés ces dernières décennies, qui ont fait sa place à l’archéologie pour nous renseigner sur l’espace et le bâti hospitaliers, l’insertion dans l’environnement, la vie matérielle, les populations accueillies.

Et parce que les fouilles de sites hospitaliers n’ont pas non plus cessé en France, le CAHMER a choisi, au titre des activités de son axe d’études hospitalières, d’inaugurer sur ce thème le cycle de ses « Archéologiques ». À l’occasion de la toute première réunion exclusivement dédiée à l’archéologie hospitalière précontemporaine, les chercheurs ont eu le loisir d’exposer les résultats de leurs travaux et d’échanger sur leurs problématiques, méthodes, pratiques et objectifs dans ce domaine particulier de la connaissance historique ».

Au sommaire :

Hommages à Michel Rouche et à Philippe Contamine.

. Joël Schwerdroffer, Avant-propos.

Bruno Tabuteau, Introduction.

. Patrick Chopelain, Du mythe de fondation aux vestiges matériels. Approche archéologique et historique d’un complexe hospitalier médiéval : l’hôpital du Saint-Esprit de Dijon.

. Stéphane Ardouin, L’apport des fouilles archéologiques pour la connaissance de l’Hôtel-Dieu de Lyon entre les xiiie et xixe siècles.

. Guillaume Lassaunière, Jérôme Tellier, Les grands travaux du xviie siècle à l’hôpital Notre-Dame de Seclin (Nord) : lecture historique, archéologique et architecturale.

. Françoise Paone, Philippe Mellinand, collab. Josiane Cuzon, L’Hôtel-Dieu de Marseille, évolution d’un ensemble hospitalier (xviiexixe siècles).

. Philippe Calmettes, Michel Pichon, Brigitte Véquaud, La Maison-Dieu de Montmorillon (86). Résultats du diagnostic archéologique réalisé en 2016.

. Christian Scuiller, Orthez, un couvent, un hôpital et un cimetière : histoires croisées.

. Isabelle Abadie, L’hôpital de la Trinité à Paris (xiiiexviiie siècle).

. Richard Jonvel, La prise en charge des épidémies à Amiens (xviexviie siècle) : la fouille partielle du cimetière des pestiférés de la paroisse Saint-Leu.

. Dominique Pouille, collab. Françoise Labaune-Jean, Véronique Montembault, Françoise Bouchet, Jean-Claude Paichelier, Le dépotoir de l’hôpital Sainte-Anne de Rennes. Témoignages mobiliers, animaliers et végétaux illustrant les dernières années de fonctionnement d’une structure hospitalière au début du xvie siècle.

. Lise Levieux et Bénédicte Guillot, Les premiers hôtels-Dieu de Rouen. Nouvelles données historiques et archéologiques.

. Johanne Lautridou et Sarah Le Beurier, La léproserie du Goulley à Condé-sur-Vire (50) : approche historique et archéologique.

. Julie Demar, Les institutions charitables à Noblat entre le xiie et le xvie siècle.

. Clément Fleury, Hospitalité et rang urbain dans les villes-têtes de l’Aquitaine médiévale.

HMA N° 35 – Le Cartulaire de la léproserie d’Évreux

Volume n° 35 – Année 2021 (Volume de 198 pages)
« Le Cartulaire de la léproserie d’Évreux »
édité par Bruno Tabuteau
Prix : 20 €

Description

« Des sources écrites de l’histoire médiévale, il en est peu qui aient été autant citées, compulsées, exploitées, voire labourées, que le cartulaire », a-t-on pu affirmer en avant-propos des actes de la table ronde de l’École des Chartes et du CNRS sur Les cartulaires, parus en 1993. Tant il est vrai que ces précieuses compilations d’actes souvent perdus par ailleurs, renseignent ô combien l’historien sur l’institution productrice en son temps ! Il n’empêche que les publications de tels documents « phare » de la médiévistique ne sont pas légion. Elles demeurent même d’une extrême rareté depuis le XIXe siècle en ce qui concerne les cartulaires d’établissements hospitaliers. Or, rien que pour les léproseries ou maladreries, en France, nous conservons aujourd’hui vingt-cinq cartulaires, dont sept, près d’un tiers de l’ensemble, sont normands. Quelques éditions critiques, depuis la fin des années 1970, ne sont pas sorties de la confidentialité des « tapuscrits » de thèses de doctorat. Dans ces conditions, la publication par le CAHMER, dans le présent volume de sa collection Histoire Médiévale et Archéologie, de l’édition intégrale d’un authentique cartulaire de léproserie du milieu du XIIIe siècle, en l’espèce celui du prieuré de Saint-Nicolas d’Évreux, revêt un caractère tout à fait exceptionnel. Et il ne s’agit pas, en l’occurrence, d’un recueil d’actes ou de chartes mêlant ceux d’un cartulaire, ni d’un cartulaire factice dans l’esprit de l’érudition ancienne. Le cartulaire de la léproserie d’Évreux est ici, en soi, monumentum, à la fois outil mémoriel de par l’ordre hiérarchique des chartes transcrites, à commencer par celle du roi Philippe Auguste, et surtout, de par la nature presque exclusivement patrimoniale de ces chartes, recueil conservatoire de titres, instrument d’administration de la maison, de gestion et de défense de son temporel pour l’essentiel constitué. Durant plus d’un siècle, d’environ 1137 à 1255, à l’échelle de l’Évrecin et alentour et dans la sphère d’intérêt et d’activité d’une léproserie organisée, établissement hospitalier et religieux d’une cité comtale et épiscopale normande, tout un peuple de laïcs et d’ecclésiastiques de tous rangs et générations s’y presse, tout un territoire s’y dessine, toute une vie économique, juridique et sociale s’y profile, parfois l’événement s’y invite. Le cartulaire brosse avantageusement un certain tableau d’une maladrerie à ses origines et dans son environnement. Souhaitons que cette première publication ouvre la voie à d’autres entreprises comparables, qui contribueront, à leur tour, à une meilleure connaissance de l’histoire locale médiévale, gage d’un savoir affiné sur l’époque en général, et au progrès nécessaire de l’histoire hospitalière notamment. »

Au sommaire :
. Hommage au médiéviste Jean Richard.
. Avant-propos de J. Schwerdroffer.
. Remerciements.
. Introduction :
. Le cartulaire de Saint-Nicolas : contextes historique et archivistique. Description.
. Considérations sur la destination du cartulaire de Saint-Nicolas.
. Commentaire sur la constitution du temporel de la léproserie d’Évreux à la lumière de son cartulaire. Cartes.
. Actes du cartulaire du prieuré-léproserie de Saint-Nicolas d’Évreux : table chronologique, édition.
. Instruments bibliographiques et cartographiques pour l’édition.
. Indices latinorum actorum : Index nominum, Index rerum

HMA N° 34 – Chanoines réguliers et acteurs politiques en Europe occidentale du xie au xvie siècle

Volume n° 34 – Année 2020 (volume de 168 pages)
« Chanoines réguliers et acteurs politiques en Europe occidentale du xie au xvie siècle »
Prix : 20 €

Description

. Avant-propos de J. Schwerdroffer
. K. Lemé-Hébuterne, « Remerciements ».
. J. Colaye, « Introduction ».
. S. Abdi, « Le rôle d’Yves de Chartres et de ses contemporains dans l’essor des chanoines réguliers de Saint-Quentin de Beauvais. Expansion et limites d’un ambitieux projet canonial (fin xie-mi xiie siècle) ».
. C. Chatellain, « Guy de Baudreuil, abbé de Saint-Martin-aux-Bois (1492-1531) et les siens : des parcours entre l’Église, le pouvoir princier et le pouvoir royal ».
. K. Lemé-Hébuterne, « Ameublement et décoration de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois par Guy de Baudreuil, humaniste, mécène et homme de relation(s) ».
. J.-L. François, « La fondation des abbayes prémontrées dans le diocèse de Soissons au xiie siècle ».
. V. Tabbagh, « L’archevêque, l’aristocratie laïque et les chanoines réguliers dans le diocèse de Rouen (xiie-xve siècles) ».
. G. Araldi (trad. K. Agazzini), « Vie religieuse et expérimentations institutionnelles dans le Mezzogiorno aux xiie et xiiie siècles. Les chanoines réguliers en Campanie ».
. Y. Veyrenche, « Chanoines réguliers et pouvoirs dans l’aire d’influence des chanoines de Saint-Ruf et d’Oulx, des Alpes au Massif central (xie-xiie siècles)  ».
. Ph. Racinet, « Conclusions de la septième Journée d’étude de Saint-Martin-aux-Bois du samedi 25 mai 2019 ».

HMA N° 33 – Moines et chanoines du viiie au xviiie siècle

Volume n° 33 – Année 2019 (volume de 278 pages)
« Moines et chanoines du viiie au xviiie siècle »
Prix : 30 €

Description

. Avant-propos de J. Schwerdroffer
. N. Deflou-Leca, A. Massoni, « Introduction ».
. Al. Wilkin, « Moines et chanoines dans le développement économique et urbanistique de la Cité de Liège au Moyen Âge ».
. V. Tabbagh, « Les fondations d’établissements de prières dans la partie normande du diocèse de Rouen entre le xie et le xve siècle ».
. Fl. Gallon, « Moines et chanoines dans la péninsule Ibérique du haut Moyen Âge (viiie-xie siècle) : à propos d’une (in)distinction ».
. M. Larigauderie, « Moines et chanoines, ixe-xviiie siècle, Europe du Nord-Ouest. Un entre-deux, l’ordre érémitique de Grandmont ? ».
. Y. Veyrenche, « L’ordo antiquus des chanoines réguliers de Saint-Ruf face aux nouveaux courants canoniaux du xiie siècle ».
. S. Abdi, « Des villes de chanoines, étude comparée de la place des institutions communautaires à Amiens et Beauvais aux xie-xiie siècles ».
. St. Lemaître, « Administration et terroirs des ordres religieux militaires de Bretagne au xiie siècle ».
. A. Lamauvinière, « La création de nouvelles paroisses canoniales et monastiques dans l’espace urbain troyen aux xe-xiiie siècles : rivalités et enjeux de pouvoirs sous les comtes de Champagne ».
. M. Gardeux, « Les édifices liés à l’accueil et à l’hébergement dans les monastères bénédictins entre le xiie et le xve siècle dans le nord-ouest de la France : topographie, architecture et fonctions ».
. H. Chopin, « Accueil et hébergement dans les collégiales séculières de l’ancien diocèse de Lyon au Moyen Âge ».
. J. Colaye, « Modes d’organisation et pouvoirs seigneuriaux des prieurés de Saint-Victor de Paris entre le xiie et le xviie siècle ».
. B. Clavel, M. Barme, É. Normand, « L’ordinaire des chanoines et des hôtes de l’aumônerie Saint-Gilles de Surgères au xive siècle (Charente-Maritime, France) ».
. Ch. Cloquier, « Les possessions de l’eau des chanoines réguliersdu bassin de la Somme : implantations et répartition du xiie au xviiie siècle ».
. Kr. Lemé-Hébuterne, « Quand moines et chanoines prenaient place au chœur… utilisaient-ils les mêmes stalles ? Comparaison de stalles (xiiie-mi-xvie siècle) ».
. B. Dompnier, « Des saints en partage. Les réguliers et les propres diocésains aux xviie et xviiie siècles ».
. Ph. Castagnetti, « Les interactions liturgiques entre moines et chanoines dans la France de la fin de l’Ancien Régime (1686-1790) : la réforme de l’office divin dans les congrégations bénédictines (clunisiens, vannistes, mauristes) et les ordres canoniaux (génovéfains, prémontrés) ».

HMA N°32 – Les monastères de chanoines réguliers en France du xie au xviiie siècles

Volume n° 32 – Année 2019 (Volume de 214 pages)
Les monastères de chanoines réguliers en France du xie au xviiie siècles
Prix : 20 €

Description

. Avant-propos de J. Schwerdroffer.
. P. Montaubin, « Introduction à la sixième Journée de Saint-Martin-aux-Bois ».
. K. Lemé-Hébuterne et J. Colaye, « Introduction au volume n° 32 de HMA ».
. S. Abdi, « Les cochanoines réguliers dans les cathédrales et collégiales séculières. Détachements institutionnels et transversalités canoniales dans les diocèses du sud de la province de Reims (xie-xvie siècles) ».
. M. Béghin, « L’inscription des chanoines réguliers dans le paysage urbain picard entre les xie et xvie siècles. : l’exemple du patrimoine foncier des monastères d’Amiens ».
. J. Bachelier et C. Jeanneau, « Saint-Pierre de Rillé et Beauport : deux communautés canoniales régulières en Bretagne. Installation, intégration et essor ».
. J. Colaye, « Le réseau prioral de Saint-Victor de Paris (xiie-xiiie siècle) : mise en place et principales caractéristiques ».
. H. Chopin, « Le prieuré Saint-Irénée de Lyon : essai d’histoire d’un témoin de la réforme grégorienne ».
. L. Eneau-Brun, « L’abbaye de Doue (Haute-Loire), l’exemple d’un établissement de Prémontré en Velay (xiie-xve siècles) ».
. S. Bochaton, « Maisons canoniales en Savoie du Nord. Les congrégations du Mont-Joux et d’Abondance ».
. R. Le Bourgeois, « L’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois au xviiie siècle à travers le Journal de l’épiscopat d’Étienne-René Potier de Gesvres (1728-1772) ».
. Ph Racinet, « Conclusions de la journée du 26 mai 2018 ».

HMA N°31 – Saint-Martin-aux-Bois (Oise) Histoire et archéologie d’une abbaye de chanoines de saint-Augustin (XIe-XVIIIe siècles)

Volume n° 31 – Année 2018 (Volume de 159 pages)
Saint-Martin-aux-Bois (Oise)
Histoire et archéologie d’une abbaye de chanoines de saint-Augustin (XIe-XVIIIe siècles)
– tome 2 –
Actes des journées d’étude des mois de mai 2015 et 2016
sous la direction scientifique du professeur d’université Philippe Racinet (UPJV, Amiens)
Textes réunis par Kristiane Lemé-Hébuterne (Stalles de Picardie, TRAME)

Description

En mai 2015, la quatrième journée d’étude sur l’abbaye augustinienne de Saint-Martin-aux-Bois (Oise) était en partie consacrée à la période de la réforme génovéfaine (XVIIe siècle). Des exposés d’histoire ont fait le point sur l’installation de la réforme dans cette abbaye, sur les personnages qui l’ont mise en oeuvre. Pour contextualiser la réforme, des comparaisons avec d’autres établissements religieux (augustins, bénédictins…) ont été présentées. Les conséquences de la réforme religieuse du XVIIe siècle sur les bâtiments abbatiaux ont été évoquées à travers les résultats de fouilles archéologiques de plusieurs établissements de la région. L’étude archéologique de l’église et du Galata, bâtiment d’accueil de l’abbaye, a été aussi l’objet de présentations.

En mai 2016, pour la cinquième année, l’association Stalles de Picardie organisait, avec le soutien de l’équipe d’accueil « TrAme » de l’université de Picardie Jules Verne, une journée d’étude sur l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois (Oise). Au cours de la journée étaient présentées six communications portant sur l’histoire (le culte de saint Martin dans le diocèse de Beauvais, les rapports entre le développement du village et de l’abbaye), le mobilier médiéval (stalles et chaire à prêcher récemment restaurées), les matériaux utilisés pour la construction de l’église (le métal) et enfin l’apport des technologies de pointe, avec la numérisation de l’église récemment effectuée.
Finalement, ce sont dix contributions rédigées qui ont été ici réunies par Kristiane Lemé-Hébuterne présidente des Stalles de Picardie, auxquelles ont été adjointes les conclusions que nous devons à Philippe Racinet, professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’Université de Picardie Jules Verne d’Amiens.

. Avant-propos de J. Schwerdroffer
. Kr. Lemé-Hébuterne, « Introduction ».
. Fr. Doperé et El M. Mouaddib, « L’abbatiale de Saint-Martin-aux-Bois. Archéologie du bâti et numérisation 3D : nouvelles perspectives de recherche ».
. Ém. Lefebvre, « Le métal dans la construction de l’église gothique de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois : premiers résultats».
. M. Gardeux, « Étude archéologique du Galata : premiers résultats et nouvelles interprétations ».
. S. Abdi, « Le village abbatial de Saint-Martin-aux-Bois, communauté paysanne et pouvoir canonial (XIVe-XVIe siècles) ».
. S. Racinet, « Le culte de saint Martin au Moyen Âge ».
. J. Brassart, « La Réforme tridentine : un exemple picard à l’abbaye de Corbie à l’époque moderne ».
. Yv. Breton, « La réforme génovéfaine des abbayes de chanoines réguliers de saint Augustin. L’exemple de Saint-Martin-aux- Bois ».
. J. Colaye, « La réforme des prieurés victorins au XVIIe siècle ».
. Am. Méthivier, « La chaire à prêcher de Saint-Martin-aux-Bois, une histoire complexe et encore mystérieuse ».
. Kr. Lemé-Hébuterne, « Les stalles de Saint-Martin-aux-Bois. Nouveaux apports ».
. Ph. Racinet, « En guise de conclusions… transitoires ».

HMA N°30 – LE C.A.H.M.E.R., trente ans déjà !

Volume n° 30 – Année 2017 (Volume de 302 pages)
Le CAHMER, trente ans déjà ! Volume anniversaire
sous la direction scientifique du professeur d’université Philippe Racinet (UPJV, Amiens)

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Description

[…] À l’unanimité le Comité de lecture a proposé de rassembler dans ce volume numéro 30 certaines des études de sciences et techniques au service de l’archéologie et de l’histoire médiévales, longtemps restées en sommeil mais exhumées et actualisées pour l’occasion par les auteurs de bonne volonté. Elles devaient faire suite au volume hors-série, édité en 2004 par les Éditions du Temps et paraître à leur tour avec le concours de cette maison d’édition. Ce projet n’a pu se concrétiser à la suite des sérieux déboires rencontrés avec cet éditeur. Ce corpus ainsi réagencé constitue la première partie de l’ouvrage.
Pour suivre, ont été réunies les seules contributions imprimées qui nous soient parvenues : inédites pour des raisons diverses, elles sont issues des journées du colloque de Crépy-en-Valois de 2008, organisées conjointement par la Société d’histoire et d’archéologie du Valois et le Laboratoire d’archéologie de l’Université de Picardie Jules Verne, dans le cadre du millénaire de l’abbaye Saint-Arnoul (1008-2008) et placées sous la présidence de Monsieur Michel Parisse, professeur émérite d’histoire médiévale de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le deuxième volet du volume se compose en grande partie de ce corpus.
Enfin, en troisième et dernière partie intitulée Varia (ce qui est loin d’être anecdotique), car « Tout finit par des chansons » ̶ ainsi que l’a écrit Beaumarchais ̶ , c’est le texte développant la thématique du plain-chant qui vient clore l’ensemble des productions […].
. Avant-propos de J. Schwerdroffer
. J. Schwerdroffer, « Le CAHMER au fil du temps ».
. J.-M. Popineau, « Le CAHMER et l’archéogéographie ».
. Ch. Kraemer avec la collaboration de J. Lusse, « Le cadastre Napoléonien et l’archéologie ». . J.-M. Popineau, « La carto-interprétation ».
. Fr. Blaizot, « Anthropologie biologique, histoire et archéologie : l’émergence d’une paléo-anthropologie funéraire pour une étude optimale des populations ».
. C. Dupont, « Les coquillages marins ou malacofaune marine : des artefacts même au Moyen Âge ».
. H. Cabart† et Ch. Fontaine-Hodiamont, « Le verre archéologique médiéval ».
. Ol. Langevin, « Datation des terres cuites archéologiques par thermoluminescence ».
. Y Gauchet, « Principes et méthodes du relevé et de l’étude des caves médiévales (le cas de Crépy-en-Valois, Oise) ».
. É. Blanchegorge, « Quel avenir pour Saint-Arnoul ? Témoignage d’un état de réflexion en 2008 ».
. Ol. Leblanc, « Aux origines du château de Crépy-en-Valois ».
. N. Civel, « Simon de Crépy et Saint-Arnoul ».
. P. Gillon, « D’Yveline en Valois : le dossier hagiographique de saint Arnoul ».
. Ph. Racinet, « Le prieuré Saint-Arnoul de Crépy-en-Valois à la fin du Moyen Âge ».
. J. Colaye, « Les prieurés de Saint-Victor de Paris (XIIe-première moitié du XVIe siècle) : fonctionnement en réseau et implantation territoriale ».
. D. Hanquiez, « Le prieuré clunisien de Saint-Leu-d’Esserent (Oise) : origine de sa fondation et nouveau regard sur les premières églises ».
. Kr. Lemé-Hébuterne, « « Le banc d’oeuvre » de Saint-Leu d’Esserent ».
. F. Delouvé, « Le plain-chant dit « grégorien » : origines, historique et caractéristiques ».
. Quatrième de couverture de Ph. Racinet.

HMA N°29 – Des châteaux et des hommes. Mélanges offerts à Annie Renoux

Textes réunis par
Marie Casset, Maître de conférences d’histoire médiévale à l’Université de Bretagne-Sud (Lorient)
et Philippe Racinet, Professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’UPJV (Amiens)

 

Volume n° 29 – Année 2015
(Volume de 340 pages [dont 92 pages en couleur])

Prix : 30€

volume épuisé

Description

Annie Renoux, issue des premières générations d’archéologues médiévistes formés à l’université de Caen par Michel de Boüard, est entrée dans l’archéologie des habitats aristocratiques par sa fouille de l’enceinte fossoyée d’Audrieu (1969-1971) […]. C’est dans les années 1970 qu’Annie Renoux a véritablement lancé les études sur les palais, études qui conjuguent les données des sources écrites avec celles de l’archéologie sédimentaire, de l’archéologie du bâti et de la prospection […]. Titulaire d’un doctorat de 3e cycle (1977) et d’une thèse d’État (1987), elle a été recrutée à l’université
de Reims où jusqu’en 1988 elle a été successivement assistante, maître-assistante puis maître de conférences. En 1988-1989, elle est élue professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’université du Mans où elle termine sa carrière en 2013. Ses doctorants actuels comme passés et ses collègues engagés comme elle dans la recherche sur l’habitat noble rassemblent ici, pour lui rendre hommage, des contributions qui reflètent les orientations de sa carrière scientifique […].
Quelles que soient les régions que nous visiterons ici (Normandie, Picardie, Maine, Artois, Champagne), les contextes d’implantation des châteaux, manoirs, maisons fortes, maisons plates, répondent à des critères qui n’ont rien de stéréotypé […].

Au sommaire du volume :

. Avant-propos de J. Schwerdroffer.
. Joël Schwerdroffer, « L’histoire autrement avec Jacques Le Goff » (Hommage posthume).
. Marie Casset, « Introduction ».
. Hélène Renaudin, « L’appropriation de l’espace rural par l’habitat noble peut-elle être source de peuplement ? : l’exemple des logis maçonnés du nord-est du Maine ».
. Florence Chaligné-Lepareur, « Les comptes de fabrique du haut Maine (XVe-XVIesiècles) comme source d’histoire sociale et culturelle ».
. Pascal Duchêne, « Vivre au château et exploiter son environnement autour de l’an Mil : une approche par l’étude des restes osseux ».
. Sébastien Mazurier, « Quelques remarques sur les sites fossoyés autour de l’abbaye d’Évron (Mayenne) ».
. Richard Jonvel et Olivier Leblanc, « Les accords de Boves et la pacification de l’Amiénois» (juin 1185-juin 1186) ».
. Virginie Tostain, « La ville de Saint-Calais (Sarthe) au Moyen Âge : bourg monastique ou bourg castral ? ».
. Philippe Contamine, « Vus de l’extérieur : remarques sur la beauté des châteaux ».
. Philippe Racinet, « Boves. Une résidence princière (fin XIVe-fin XVIe siècle) ».
. Hugo Meunier, « Le château de Saint-Rémy-du-Val et son environnement (XIe-XVe siècle) ».
. Gaël Carré, « Le palais épiscopal de Bayeux du XIe au début du XVIe siècle (Vestiges architecturaux et principales évolutions structurelles) ».
. Victorien Leman, « Châteaux et peuplement aristocratiques dans le nord de la France à la fin du Moyen Âge : l’exemple de la famille de Créquy (XIVe-XVIe siècle) ».
. Charlotte Raquidel-Barcat, « Résidences rurales d’un seigneur de la guerre de Cent Ans : entre fonction militaire et symbolique, résidentielle et d’encadrement ».
. Juliette Maquet, « Les seigneurs lorrains de Boves (XIIIe-XVIe siècles) ».
. Marie Casset, « Le mobilier aux XIVe et XVe siècles : de l’usage ordinaire à l’ostentation ».
. Marie-Cécile Bertiaux, « L’hôtel de la Montée à Troyes vers 1370. La résidence urbaine de l’évêque de Troyes Henri de Poitiers ».

HMA N°28 – Saint-Martin-aux-Bois (Oise) Histoire et archéologie d’une abbaye de chanoines de saint Augustin (XIe -XVIIIe siècles)

Textes réunis par Kristiane Lemé-Hébuterne (EA TRAME, Stalles de Picardie)

 

Volume n° 28 – Année 2015
(Volume de 272 pages)

Prix : 25€

Description

Textes réunis par Kristiane Lemé-Hébuterne (EA TRAME, Stalles de Picardie)
Situé au milieu du Plateau picard, le petit village de Saint-Martin-aux-Bois (dont la population n’atteint pas même les trois cents habitants) accueille depuis trois ans des chercheurs, débutants et confirmés, venant de l’Université de Picardie Jules Verne, mais aussi d’universités plus lointaines, voire étrangères. Rassembler ainsi, chaque année, au mois de mai, de tels érudits pour une journée d’étude et trouver un public attentif et curieux pour les écouter, relevait de la gageure ! C’est le parti qui a été tenté en 2012 pour la première fois, et qui se poursuit chaque année… L’objet de ces journées est bien sûr l’abbaye qui s’est installée ici à la fin du XIe siècle et qui a accueilli jusqu’à la fin du XVIIIe siècle des chanoines suivant la règle de saint Augustin. De cette abbaye, il subsiste peu de choses : l’église et un bâtiment au nom intriguant, le Galata, vraisemblablement destiné à l’accueil. Peu de choses, certes, mais quelles choses !
Une église incomplète dont les dimensions pourraient presque se comparer à celles de certaines cathédrales : vingt-cinq mètres de hauteur sous voûte, trente-et-un mètres de long. Une église dont la construction et l’architecture ont été particulièrement soignées, dont le mobilier, malgré les destructions et vols subis au fil des siècles, témoigne de la richesse de l’abbaye, mais aussi du goût des chanoines et abbés. Pourtant, ni l’église ni le Galata n’ont fait l’objet jusqu’à présent d’études approfondies.
L’absence d’archives est souvent invoquée pour justifier l’absence de recherches.
Grâce à l’appui de l’Université de Picardie Jules Verne, à l’aide de la commune, l’association Stalles de Picardie s’est lancée dans une folle entreprise : par l’organisation de ces journées d’étude, montrer que la recherche est possible, qu’elle enrichit les connaissances et que cela intéresse non seulement les chercheurs mais aussi un public. Le présent volume rassemble les travaux des trois premières journées d’étude (2012 à 2014) qui ont permis d’avancer dans la connaissance de l’abbaye et de ses bâtiments.

Au sommaire du volume :
. Avant-propos de Joël Schwerdroffer.
. Kristiane Lemé-Hébuterne, « Remerciements » et « Introduction ».
. Kristiane Lemé-Hébuterne, « L’abbaye augustinienne de Saint-Martin-aux-Bois. État de la question ».
. Blaise Pichon, « L’occupation du sol durant l’Antiquité dans la région de Ruricourt ».
. Pascal Montaubin, « Les chanoines réguliers aux IXe-XIIIe siècles : présentation générale pour contextualiser le monastère de Saint-Martin de Ruricourt / aux-Bois ».
. Marie-Claude Dinet-Lecomte, « Les chanoines à l’époque moderne : bilan des recherches ».
. Anthony Petit, « Le réseau prioral de Saint-Martin-aux-Bois au Moyen Âge ».
. Sofiane Abdi, « Le réseau paroissial de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois (XIe-XVIesiècles) ».
. Arnaud Espel, « La guerre franco-bourguignonne, frein à la reconstruction de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois ».
. Delphine Lemire, « Matériau, outillage et taille de la pierre : le cas de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois ».
. Frans Doperé, « La pierre comme témoin privilégié des chantiers successifs de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois ».
. Frans Doperé, « Proposition d’une chronologie relative des constructions médiévales de l’abbaye de Saint-Martin-aux-Bois sur la base des techniques de taille des pierres et de leur mise en œuvre ».
. Sabine Racinet, « Le Galata. État des lieux ».
. Mathilde Gardeux, « Étude du bâti du « Galata » : un premier état des recherches archéologiques ».
. Philippe Racinet, « Bilan et perspectives, pour une archéologie du site de Saint-Martin-aux-Bois ».
. Emma Bencteux, « La chaire à prêcher de Saint-Martin-aux-Bois, comparaison avec quelques autres chaires du Beauvaisis. Étude stylistique et décorative ».
. Kristiane Lemé-Hébuterne, « Hypothèses de reconstitution de l’ensemble de stalles de Saint-Martin-aux-Bois à partir de quelques observations techniques ».
. Julie Colaye et Richard Jonvel, « Histoire et archéologie du prieuré victorin de Bray-sur-Aunette (Oise) ».
. Philippe Racinet, « Conclusions ».

HMA N° 27 – 2014 – L’abbaye de Lieu-Restauré. Un demi-siècle de sauvegarde et de restauration

par Philippe Smadja

 

Volume n° 27 – Année 2014
(Volume de 138 pages [dont 131 en quadrichromie])

Prix : 25€

volume épuisé

Description

Située dans le Valois, entre les extrémités du fer à cheval que constitue la forêt de Retz, l’abbaye Royale Notre-Dame de Lieu Restauré est l’une des nombreuses fondations de l’ordre de Prémontré, qui compta environ six cents maisons à son apogée, au milieu du XIIIe siècle. Comme tant d’autres monastères, Lieu-Restauré connu les vicissitudes de l’Histoire pendant les 650 ans de son existence et fut plusieurs fois détruit et reconstruit. La vie religieuse prit fin avec la vente de l’abbaye comme bien national en 1791. Par la suite, les bâtiments monastiques eurent à souffrir du pic des démolisseurs mais des circonstances favorables ont permis à l’église abbatiale d’échapper en partie à l’anéantissement et plus de deux siècles après la Révolution, sa noble façade ornée d’une superbe rose flamboyante continue à défier le temps. Néanmoins, au début des années 1960, après des décennies d’abandon, l’église menaçait ruine. C’est alors que sous l’impulsion d’un passionné de vieilles pierres, une association de bénévoles s’est constituée, prenant en charge la sauvegarde puis la mise en valeur du site jusqu’en 2012. Pendant près de cinquante ans, des centaines de bénévoles ont ainsi œuvré à la renaissance de l’église et de l’ensemble du site monastique.

Le présent volume d’Histoire Médiévale et Archéologie se propose de faire découvrir aux chercheurs comme au public passionné par le patrimoine et l’Histoire ce site qui a fait l’objet de fouilles archéologiques pendant vingt-cinq ans. Ces fouilles ont donné lieu à de précieuses trouvailles et, conjuguées avec les informations recueillies dans plusieurs documents d’archive, ont permis de reconstituer les grandes étapes de l’évolution de cette abbaye, illustrant ainsi le sort d’un monastère « ordinaire », du milieu du Moyen Âge à la tourmente révolutionnaire.

La première partie du document s’attache à présenter l’abbaye dans son environnement et la mobilisation générale qui l’a conduite de l’oubli à la renaissance. Les trois autres parties présentent successivement le résultat des fouilles archéologiques, les travaux de restauration accomplis sur l’église et les autres bâtiments, et enfin la mise en valeur du site grâce à son ouverture au public et aux nombreuses activités culturelles qui ont permis à des milliers de visiteurs de découvrir le site de Lieu-Restauré et d’entrevoir ainsi une page de l’histoire de France.

S’appuyant largement sur les publications scientifiques réalisées à partir de 1976, les dossiers de fouilles archéologiques et les témoignages et contributions de nombreux bénévoles, ce travail, illustré d’une riche iconographie, brosse un tableau d’ensemble des principales connaissances historiques et architecturales en notre possession.

Au sommaire du volume :

. Avant-propos de Joël Schwerdroffer.
. Remerciements, localisation de l’abbaye de Lieu-Restauré, repères chronologiques, vue aérienne expliquée de l’abbaye.
. Préface de Henri de Lépinay.
. Introduction de Philippe Smadja.
. 1re partie, « L’abbaye de Lieu-Restauré aujourd’hui ».
. 2e partie, « Vingt-cinq ans de fouilles archéologiques ».
. 3e partie, « La restauration de l’abbaye ».
. 4e partie,« L’abbaye de Lieu-Restauré, un site culturel ».
. « Le mot de la fin : après l’Association » de Jean-Luc François.
. Bibliographie, glossaire.

HMA N° 26 – 2013 – Histoire de Dreux et du Drouais État des connaissances et perspectives de recherche sous la direction de Philippe Bujak

Histoire de Dreux et du Drouais État des connaissances et perspectives de recherche sous la direction de Philippe Bujak.

(Volume de 228 pages)

Prix = 20 €

Description

La renommée de Saint-Leu-d’Esserent provient de l’imposant prieuré clunisien dont nous avons célébré en 2011 le 930e anniversaire. Sa fondation, en 1081, est le fruit de la donation d’Hugues, comte de Dammartin, membre d’une famille illustre et puissante de l’Île-de-France. Durant tout le Moyen Âge, le prieuré resta un établissement prospère et dynamique.
Situé sur la rive droite de l’Oise, le prieuré de Saint-Leu-d’Esserent constitue une pièce majeure mais non isolée du vaste échiquier religieux de la région. La basse vallée de l’Oise apparaît notamment comme une zone d’implantation privilégiée du monachisme bénédictin, en dépit de la quasi-absence de grandes abbayes, Saint-Martin de Pontoise en étant la seule représentante. Malgré cela, par la fondation de prieurés, les rives de l’Oise constituèrent un des terrains d’expansion des grandes abbayes de Cluny, de Molesme, de Jumièges ou de Saint-Denis. D’organisation différente, puisqu’elles ne possèdent pas de prieurés, les abbayes cisterciennes n’en sont pas moins très présentes dans l’espace proposé à l’étude, à travers des établissements de renom : Royaumont, Maubuisson et Le Val.
Ce colloque, qui a réuni des chercheurs issus de discipline différente, avait pour dessein de dresser le bilan des connaissances sur le prieuré clunisien de Saint-Leu-d’Esserent et son environnement : des moments importants de l’histoire du prieuré, les fouilles archéologiques, l’architecture de la prieurale, la statuaire et les carrières de pierre sont ainsi tour à tour évoqués. D’une manière plus large, l’implantation monastique dans toute la basse vallée de l’Oise a été abordée à travers diverses études : des synthèses sur le réseau d’implantation dans la basse vallée de l’Oise et sur les rites funéraires clunisiens côtoient des études relatives au prieuré de Beaumont-sur-Oise et au prieuré de Montataire, au travers de ses moulins.

Plan de l’ouvrage :
. Hommage à Christophe Toupet de Joël Schwerdroffer.
. Avant-propos de Joël Schwerdroffer.
. Remerciements de Delphine Hanquiez et Anthony Petit.
. Introduction de Delphine Hanquiez et Anthony Petit.
. Anthony Petit, « L’implantation monastique dans la basse vallée de l’Oise ».
. Thomas Roche, « Les moines de Jumièges et les moulins de Montataire ».
. Eleanor Williams (trad. Laurent Homerin), « Rites funéraires clunisiens : un examen des recherches antérieures et une proposition pour de futurs travaux ».
. Christophe Toupet† et Céline Blondeau, « La mutation d’une collégiale en prieuré clunisien : le cas du prieuré Saint-Léonor du château de Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) ».
. Gautier Poupeau, « La famille de Dammartin et la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Philippe Racinet, « Le prieuré de Saint-Leu d’Esserent à la fin du Moyen Âge ».
. Jean-Louis Bernard, « Les acquis des fouilles archéologiques au prieuré de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Delphine Hanquiez, « Le chevet de l’église prieurale de Saint-Leu-d’Esserent : dessein architectural, topographie liturgique et symbolisme ».
. Andrew Tallon, « L’équilibre expérimental de la prieurale de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Pierre-Yves Le Pogam, « Une Vierge assise portant l’Enfant pour la prieurale de Saint-Leu-d’Esserent : reconstitution et contexte ».
. Jean-Pierre Gély et François Blary, « Les centres carriers de Saint-Leu-d’Esserent et de Saint-Maximin au cours des siècles : développement de l’exploitation et diffusion de la pierre ».

HMA N° 25 – 2012 – Saint-Leu-d’Esserent et l’implantation monastique dans la basse vallée de l’Oise sous la direction de Delphine Hanquiez et Anthony Petit

Saint-Leu-d’Esserent et l’implantation monastique dans la basse vallée de l’Oise sous la direction de Delphine Hanquiez et Anthony Petit.

(Volume de 260 pages, 50 planches en couleur)

Prix = 20 €

Description

La renommée de Saint-Leu-d’Esserent provient de l’imposant prieuré clunisien dont nous avons célébré en 2011 le 930e anniversaire. Sa fondation, en 1081, est le fruit de la donation d’Hugues, comte de Dammartin, membre d’une famille illustre et puissante de l’Île-de-France. Durant tout le Moyen Âge, le prieuré resta un établissement prospère et dynamique.
Situé sur la rive droite de l’Oise, le prieuré de Saint-Leu-d’Esserent constitue une pièce majeure mais non isolée du vaste échiquier religieux de la région. La basse vallée de l’Oise apparaît notamment comme une zone d’implantation privilégiée du monachisme bénédictin, en dépit de la quasi-absence de grandes abbayes, Saint-Martin de Pontoise en étant la seule représentante. Malgré cela, par la fondation de prieurés, les rives de l’Oise constituèrent un des terrains d’expansion des grandes abbayes de Cluny, de Molesme, de Jumièges ou de Saint-Denis. D’organisation différente, puisqu’elles ne possèdent pas de prieurés, les abbayes cisterciennes n’en sont pas moins très présentes dans l’espace proposé à l’étude, à travers des établissements de renom : Royaumont, Maubuisson et Le Val.
Ce colloque, qui a réuni des chercheurs issus de discipline différente, avait pour dessein de dresser le bilan des connaissances sur le prieuré clunisien de Saint-Leu-d’Esserent et son environnement : des moments importants de l’histoire du prieuré, les fouilles archéologiques, l’architecture de la prieurale, la statuaire et les carrières de pierre sont ainsi tour à tour évoqués. D’une manière plus large, l’implantation monastique dans toute la basse vallée de l’Oise a été abordée à travers diverses études : des synthèses sur le réseau d’implantation dans la basse vallée de l’Oise et sur les rites funéraires clunisiens côtoient des études relatives au prieuré de Beaumont-sur-Oise et au prieuré de Montataire, au travers de ses moulins.

Plan de l’ouvrage :
. Hommage à Christophe Toupet de Joël Schwerdroffer.
. Avant-propos de Joël Schwerdroffer.
. Remerciements de Delphine Hanquiez et Anthony Petit.
. Introduction de Delphine Hanquiez et Anthony Petit.
. Anthony Petit, « L’implantation monastique dans la basse vallée de l’Oise ».
. Thomas Roche, « Les moines de Jumièges et les moulins de Montataire ».
. Eleanor Williams (trad. Laurent Homerin), « Rites funéraires clunisiens : un examen des recherches antérieures et une proposition pour de futurs travaux ».
. Christophe Toupet† et Céline Blondeau, « La mutation d’une collégiale en prieuré clunisien : le cas du prieuré Saint-Léonor du château de Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) ».
. Gautier Poupeau, « La famille de Dammartin et la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Philippe Racinet, « Le prieuré de Saint-Leu d’Esserent à la fin du Moyen Âge ».
. Jean-Louis Bernard, « Les acquis des fouilles archéologiques au prieuré de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Delphine Hanquiez, « Le chevet de l’église prieurale de Saint-Leu-d’Esserent : dessein architectural, topographie liturgique et symbolisme ».
. Andrew Tallon, « L’équilibre expérimental de la prieurale de Saint-Leu-d’Esserent ».
. Pierre-Yves Le Pogam, « Une Vierge assise portant l’Enfant pour la prieurale de Saint-Leu-d’Esserent : reconstitution et contexte ».
. Jean-Pierre Gély et François Blary, « Les centres carriers de Saint-Leu-d’Esserent et de Saint-Maximin au cours des siècles : développement de l’exploitation et diffusion de la pierre ».

HMA N° 24 – 2011 – La Confrérie du Puy Notre – Dame d’Amiens et sa production artistique et littéraire de 1389 à 1525

François-Xavier Maillart, La Confrérie du Puy Notre – Dame d’Amiens et sa production artistique et littéraire de 1389 à 1525.

(Volume de 262 pages, 47 planches en couleur)

Prix = 25€

Description

. Avant-propos de Catherine Vincent et de Jean-Pierre Caillet.
. Sources, Bibliographie.
. Introduction.
. 1ère partie, La confrérie du Puy et son héritage.
. 2ème partie, Les peintures du Puy et leur iconographie mariale.
. 3ème partie, Les œuvres du Puy dans leur contexte.
. Conclusion.
. Catalogue des annexes et des illustrations (47 planches en couleur).

Collection « Expo » N° 2 – 2011- La vie de château. Recherches archéologiques sur le château de Boves (Somme), Xe-XVIe siècle

Collection « Expo » n° 2 : de Lucie Degroisilles et alii, « La vie de château. Recherches archéologiques sur le château de Boves (Somme), Xe-XVIe siècle » 

(volume de 72 pages)

Prix = 15 €

Description

. Introduction.
. Boves en quelques chiffres.
. Un site stratégique exceptionnel.
. 1 000 ans d’occupation.
. Présentation historique et archéologique (Xe-XVIe siècle).
. Les premiers châteaux (Xe-XIe siècle).
. Le château des seigneurs de Boves (XIIe-XIIIe siècle).
. Le château de la famille des ducs de Lorraine (XIVe-XVIe siècle).
. La vie de château à travers le mobilier archéologique.
. Construire, aménager et habiter le château.
. La production artisanale et les échanges.
. Autour de la table…
. Loisirs et art de vivre.
. Bibliographie.

Collection « Expo » N° 1- 2010 – Images d’archives – Archives du sol, la fouille du château de Condé-sur-l’Escaut

L. Degroisilles, L. Droin, « Images d’archives – Archives du sol, la fouille du château de Condé-sur-l’Escaut » 

(volume de 68 pages)

Prix = 12 €

épuisé

Description

. Introduction
. Le château primitif (fin XIIe siècle)
. La forteresse (XIIIe siècle)
. Des transformations à l’époque moderne (XVIe-XVIIe siècle)
. L’Arsenal de Louis XIV (XVIIIe siècle)
. La caserne (XIXe-XXe siècle)
. L’avenir de la fouille… (2010-…)
. Bibliographie & Crédits photographiques

HMA N° 23 – 2010 – Les collégiales et la ville dans la province ecclésiastique de Reims (IXe-XVIe siècle) » actes du colloque de Beauvais des 3, 4 et 5 juillet 2009

Dir. R. Le Bourgeois, A. Massoni et P. Montaubin, Les collégiales et la ville dans la province ecclésiastique de Reims (IXe-XVIe siècle) » actes du colloque de Beauvais des 3, 4 et 5 juillet 2009

(volume de 230 pages)

Prix = 23 €

Description

Denis Clauzel (1949-2010)
Jean HEUCLIN, Doyen de la Faculté des Sciences Humaines, Université catholique de Lille

Remerciements
Pascal MONTAUBIN, maître de conférences en Histoire médiévale, Université de Picardie-Jules Verne

Introduction scientifique au colloque                                                                                   
Anne MASSONI, maître de conférences en Histoire médiévale, Université de Limoges

Maillage et fonction des collégiales urbaines

 Les collégiales des villes de Flandre, Xe-XIIe siècles
Brigitte MEIJNS, Chargée de recherches du Fonds de Recherche Scientifique – Flandre (Belgique)

Les collégiales médiévales en Flandre (environ 1300-1500) : entre pouvoir et service
Paul TRIO, Professeur à l’Université de Louvain-Courtrai (Belgique)

 Les collégiales, leurs paroisses et la vie paroissiale dans les villes d’Artois et de Flandre wallonne (XIIe-XVIe siècle)
Bernard DELMAIRE, Professeur honoraire d’Histoire médiévale à l’Université de Lille III-Charles De Gaulle

Les collégiales de Beauvais (XIe-XVIe siècle)
Roselyne LE BOURGEOIS-VIRON, maître de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Picardie-Jules Verne (IUFM)

Collégiales et pouvoirs en ville

 Sainte-Croix de Cambrai, un chapitre collégial sous contrôle (XIe-XIIIe siècles)
Nathalie BARRÉ, archiviste aux Archives de Tourcoing, doctorante en Histoire de l’Université de Strasbourg

L’intégration des collégiales Saint-Firmin le Confesseur et Saint-Nicolas au Cloître dans la ville d’Amiens à la fin du Moyen Âge
Sofiane ABDI, professeur agrégé d’Histoire

La collégiale Notre-Dame en Vaux et la ville de Châlons-en-Champagne
Sylvette GUILBERT, maître de conférences honoraire en Histoire médiévale de l’Université de Reims-Champagne-Ardennes

L’emprise de la collégiale Saint-Symphorien dans la ville de Reims
Nicolas PHILIPPE, doctorant en Histoire médiévale à l’Université de Reims-Champagne-Ardennes

La collégiale de Saint-Barthélemy de Béthune et ses relations avec les seigneurs et la commune. Enjeux de pouvoir, XIe-XIIIe siècles
Jean-François CAUCHE, docteur en Histoire de l’Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne

Saint-Quentin en Vermandois : la collégiale et la ville
Pierre DESPORTES, Professeur honoraire d’Histoire médiévale à l’Université de Picardie-Jules Verne

S’implanter, déménager, se transformer ?

De la collégiale séculière au monastère bénédictin Saint-Corneille de Compiègne (IXe-XIIe siècles) : jusqu’où collégiale et ville sont-elles compatibles ?
Pascal MONTAUBIN, maître de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Picardie-Jules Verne

Les collégiales du Hainaut. Le cas du chapitre collégial de Saint-Ursmer, déménagé de Lobbes, en principauté épiscopale de Liège, à Binche, « bonne ville » du comte de Hainaut (1409)
Monique MAILLARD-LUYPAERT, chercheur associée aux Facultés Saint-Louis de Bruxelles (Belgique)

Les collégiales régulières de Boulogne-sur-Mer
Isabelle CLAUZEL-DELANNOY, docteur en Histoire de l’Université de Lille III-Charles De Gaulle

Conclusion

Conclusions
Patrick DEMOUY, Professeur d’histoire médiévale, Directeur du Centre d’Étude et de Recherches en Histoire Culturelle de l’Université de Reims-Champagne-Ardenne (E.A. 2616)

Annexe : liste provisoire des collégiales séculières de la province ecclésiastique de Reims (XIIe-XVIe siècles), par Bernard DELMAIRE

Index des noms de collégiales séculières, par Pascal MONTAUBIN

HMA N° 22 – 2009 – De l’ermitage à la seigneurie : l’espace économique et social de Grandmont, XII-XVIII siècles

Martine Larigauderie-Beijeaud, De l’ermitage à  la seigneurie : l’espace économique et social de Grandmont, XII-XVIII siècles.

(volume de 373 pages)

Prix = 25 €

Description

Préface de Claude Andrault-Schmitt, Avant-propos de Philippe Racinet

. Introduction.

. Sources, bibliographie.

. 1ère partie, L’ordre de Grandmont, une création médiévale.

. 2ème partie, Le temporel et sa gestion.

. 3ème partie, La seigneurie et le pouvoir sur les hommes.

. Conclusion.

HMA N° 21 – 2008 – L’architecture en objets : les dépôts lapidaires de Picardie», Actes de la journée d’études à Amiens, le 22 septembre 2006

N° 21 – 2008

(dir. A TIMBERT),  L’architecture en objets : les dépôts lapidaires de Picardie», Actes de la journée d’études à  Amiens, le 22 septembre 2006.

(Volume de 260 pages)

Prix = 23 €

Description

Édito par Philippe Racinet et Joël Schwerdroffer.

Arnaud Timbert, « Remerciements » et « Introduction ».

Arnaud Timbert, « Sauvegarde et oubli des dépôts lapidaires, le cas de Noyon et de la Picardie ».

Delphine Hanquiez, « Le dépôt lapidaire de Saint-Lucien de Beauvais : réouverture du dossier ».

Aude Morelle, « La rose déposée de la salle du Trésor de la cathédrale Notre-Dame de Noyon (Oise) d’après les fragments du dépôt lapidaire ».

Delphine Hanquiez et Géraldine Victoir, « À la recherche d’un espace liturgique : les pièces déposées de la nef de l’église prieurale de Saint-Leu-d’Esserent et leur polychromie ».

Mathieu Tricoit, « Techniques de mise en œuvre des réseaux du cloître de la cathédrale Notre-Dame de Noyon d’après les fragments du dépôt lapidaire ».

Delphine Lemire, « Les outils de taille de la pierre aux XIIe et XIIIe siècles en Picardie : état de la question et perspective ».

Mathieu Tricoit, « Le dépôt lapidaire de la collégiale de Saint-Quentin : première approche ».

Sheila Bonde, Clarke Maines, Dominique Roussel, « Le problème d’un dépôt lapidaire archéologique : l’exemple des pierres sculptées du grand cloître de Saint-Jean-des-Vignes de Soissons ».

Arnaud Ybert, « Les clés de voûtes pendantes de la chapelle de Hangest de la cathédrale Notre-Dame de Noyon : analyse des techniques de construction ».

Julie Aycard van Bellinghen, « Le dépôt lapidaire de Notre-Dame de Senlis, le rôle de Guillaume Parvis, évêque de Senlis (1528-1537) ».

HMA N° 20 – 2007 – Étude des lépreux et des léproseries au Moyen Âge dans le nord de la France, Histoire, Archéologie et patrimoine

(dir. B. TABUTEAU), « Étude des lépreux et des léproseries au Moyen Âge dans le nord de la France, Histoire, Archéologie et patrimoine», actes d’une journée d’étude à  Aizier, 2005

Prix = 20 €

Description

Bruno Tabuteau, « Histoire et archéologie des lépreux et des léproseries au Moyen Âge dans le nord de la France. Introduction au programmeLazari ».

Bruno Tabuteau, « Archéologie et patrimoine des maladreries médiévales en Normandie-Beauvaisis et dans le nord de la France. Compte rendu et actes de la journée d’étude d’Aizier du 9 avril 2005 » (François Comte, « Saint-Lazare d’Angers » ; Jean-Marc Fémolant, « Saint-Lazare de Beauvais » ; Laurence Aubert et Frédéric Sosic, « Les léproseries des boucles de la basse Seine » ; Annexe. Fiche de prospection historique et archéologique des léproseries médiévales).

Luc Bonnin, « Saint-Thomas d’Aizier. Un exemple de projet de valorisation d’un site archéologique de léproserie médiévale ».

Cécile Niel et Marie-Cécile Truc, avec la collaboration de Bruno Penna (” ), « La chapelle Saint-Thomas d’Aizier (Eure). Premiers résultats de six années de fouille programmée ».

Raphaëlle Lefebvre, « Les pratiques funéraires dans les léproseries médiévales normandes, à  partir du cas concret de la léproserie Saint-Thomas d’Aizier ».

Cécile Paresys, « Saint-Ladre de Reims, un cimetière de lépreux ? ».

Christian Theureau, « Saint-Lazare, léproserie médiévale de Tours. Point de vue anthropologique ».

Pauline Saint-Martin, « Saint-Lazare, léproserie médiévale de Tours. Point de vue paléopathologique ».

Sébastien Lefèvre, « La léproserie Saint-Antoine de Marissel à  Beauvais. Première approche historique et archéologique ».

Marie-Josée Cayez, « La maladrerie Saint-Lazare de Beauvais. Approche archéologique d’un établissement hospitalier médiéval », présentation par Bruno Tabuteau avec la collaboration de Claire Besson.

Bruno Tabuteau et Frédéric Épaud, « Le prieuré-léproserie de Saint-Nicolas d’Évreux. Dossier historique et patrimonial ».

Elma Brenner, « The leper house of Mont-aux-Malades, Rouen, in the twelfth and thirteenth centuries ». Annexes de Bruno Tabuteau.

Rafaël Hyacinthe , « Les maisons de l’ordre de Saint-Lazare dans le nord de la France ».

HMA N° 19 – 2006 – Production alimentaire et lieux de consommation dans les établissements religieux au Moyen Âge et à l’époque Moderne

(dir. B. CLAVEL), « Production alimentaire et lieux de consommation dans les établissements religieux au Moyen Âge et à  l’époque Moderne», actes de colloque de Lille, 16, 17, 18 et 19 octobre 2003.

(Volume de 325 pages)

Prix = 23 €

volume épuisé

Description

Sabine Racinet, « Les prescriptions concernant l’alimentation et la boisson dans les règles monastiques médiévales (jusqu’à  la règle de saint Benoît) ».

Pascale Brudy, « Fonctions alimentaire et spirituelle du réfectoire monastique. Quelques réflexions sur deux images sculptées de la porte du réfectoire de l’abbaye bénédictine de Saint-Aubin à  Angers (XIIe siècle) ».

Annie Bardel et Ronan Perennec, « Les cuisines et le réfectoire de l’Abbaye de Landévennec (Finistère) ».

Jean-Luc François, « Les cuisines de l’abbaye Notre-Dame de Lieu-Restauré du XIIe au XVIIIe siècle (Oise) ».

Christophe Toupet, Évelyne Peyre, Jean-Yves Langlois, « Pollution au plomb du Moyen Âge à  l’époque moderne. L’exemple des moniales de l’Abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône, Val-d’Oise) ».

Jean Heuclin, « La bière, boisson diabolique et revenus monastiques ».

Alban Gautier, « De la bière pour les enfants ? Usages et statut des boissons dans les établissements religieux anglais aux Xe-XIe siècles ».

Benoît Clavel, « Approvisionnement en viande et poissons dans un établissement religieux du XVIIe siècle : les Feuillantines de paris ».

Christophe Toupet, avec la collaboration de Christopher Manceau, Mathieu Bellanger, Christopher Pospiech, Mikaël Michelland, « Une pêcherie médiévale monumentale à  l’abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône, Val-d’Oise) ».

Raphaëlle Jaminon, « Les ressources alimentaires des établissements religieux du Ponthieu et du Vimeu au Moyen Âge à  travers l’étude des droits de pêche et de chasse ».

Christophe Cloquier, « Approvisionnements en poissons dulçaquicoles et ichtyophagie dans les établissements monastiques picards du XIIe au XVIIIe siècle ».

Vincent Carpentier, « De la garenne au gabion. L’exploitation des oiseaux sauvages dans le marais de l’abbaye bénédictine de Saint-Martin de Troarn (Calvados) depuis le XIe siècle ».

Isabelle Theillier, « Le ravitaillement de l’Abbaye Bénédictine Saint-Amand de Rouen et l’approvisionnement des marchés hebdomadaires d’après un papier journal de 1551-1552 ».

Patrick Rambourg, « L’abbaye de Saint-Amand de Rouen (1551-1552) : de la différenciation sociale des consommateurs, au travers des aliments, à  la pratique culinaire ».

Martine Larigauderie-Beijeaud, « Approvisionnement et alimentation à  Grandmont depuis le Moyen Âge ».

Valérie Bauchet-Cubadda, « L’approvisionnement alimentaire de la commanderie de Choisy-le-Temple (Seine-et-Marne), fin XVe siècle-milieu XVIe siècle ».

Sylvie Blondel, « L’alimentation des béguines douaisiennes d’après les comptabilités hospitalières (1371-1372) ».

Isabelle Clauzel-Delannoy, « L’approvisionnement des institutions religieuses du Boulonnais à  la fin du Moyen Âge ».

Francis Timmermans, « Un livre des comptes révélateur des habitudes alimentaires dans la chartreuse de Zelem près de Diest ».

Hélène Dupont, « Le domaine du Mesnil (Seine-Maritime), une dépendance de l’abbaye bénédictine de Jumièges : une première approche de la viticulture, de sa production et de son stockage, de sa création en 1300-1350 à  la Révolution ».

Fabienne Ravoire, « Approvisionnement céramique et mode d’alimentation dans les communautés religieuses sous l’Ancien régime. L’exemple de l’abbaye de Chelles (Seine-et-Marne) et du couvent des Feuillantines à  Paris ».

HMA N° 18 – 2005 – Charles d’Anjou (1226-1285), Comte d’Anjou et de Provence, roi de Sicile et de Jérusalem, un Capétien en Méditerranée

G. JEHEL, »Charles d’Anjou (1226-1285), Comte d’Anjou et de Provence, roi de Sicile et de Jérusalem, un Capétien en Méditerranée »

(Volume de 267 pages)

Prix = 20 €

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HMA N° 17 – 2004 – Hôpitaux et maladreries au Moyen Âge

Actes du Colloque international d’Amiens-Beauvais des 22, 23 et 24 septembre 2002.

(Volume de 362 pages)

volume épuisé

Description

. Avant-propos de J. Schwerdroffer.

. P. Montaubin, « Présentation du colloque ».

. Fr.-O. Touati, « La géographie hospitalière médiévale (Orient-Occident, IVe-XVIe siècles) : des modèles aux réalités ».

. Ph. Racinet, « Les infirmeries monastiques : perspectives de recherche ».

. Ch. Jehanno, « Un hôpital au cœur de la ville : inscription spatiale et insertion sociale de l’Hôtel-Dieu de Paris au Moyen Âge ».

. P. Montaubin, « Le déménagement de l’Hôtel-Dieu d’Amiens au XIIIe siècle : un hôpital dans les enjeux urbanistiques ».

. St. Curveiller, « La vie hospitalière dans le Calaisis au Moyen Âge (XIIe-XVIe siècles) ».

. P. De Spiegeler, « Les structures hospitalières de quelques villes mosanes du diocèse de Liège ».

. É. Hubert, « Hôpitaux et espace urbain à Rome au Moyen Âge ».

. D. Jeanne, « Un monde ouvert. Les interfaces spatiales, religieuses et économiques des léproseries en Normandie centrale et occidentale (XIe-XVIe siècles) ».

. B. Tabuteau, « La léproserie, un marqueur d’identité dans l’espace périurbain médiéval. Le cas d’Évreux en Normandie ».

. M. Uhrmacher, « Die Verbreitung von Leprosorien und Kriterien zu ihrer Klassifizierung unter räumlichen Aspekten – Das Beispiel der Rheinlande».

. J.-L. Fray, « Établissements hospitaliers médiévaux et centralité ; éléments d’une réflexion théorique ».

. M. Pauly, « La distribution spatio-temporelle des hôpitaux entre Rhin et Meuse au Moyen Âge ».

. A. Saunier, « La trame hospitalière médiévale : hiérarchies ou réseaux ? ».

. B. Delmaire, « Hôpitaux urbains et hôpitaux ruraux en Artois entre le XIIe et le XIVe siècle ».

. F. Neveux, « Naissance et développement des hôtels-Dieu en Normandie (XIIe-XIVe siècles) ».

. A. Saint-Denis, « L’assistance en Bourgogne ducale (XIe-XVe siècles) ».

. N. Brocard, « Implantation des hôpitaux et léproseries dans le diocèse de Besançon aux XIVe et XVe siècles ».

. R. Hyacinthe, « L’implantation des institutions de charité du royaume de Naples au Moyen Âge : nouvelles perspectives de l’histoire de l’assistance ».

. D. Péricard-Méa, « Peut-on parler de réseau hospitalier sur le chemin de Santiago ? ».

. A. Mischlewski, « Peut-on parler d’un réseau hospitalier chez les Antonins ? ».

. M.-Cl. Dinet-Lecomte, « Hôpitaux et hospitalières : mise en place de réseaux dans la France moderne ».

. D. Le Blévec, « Conclusion ».

. À propos de la visite commentée de la maladrerie Saint-Lazare de Beauvais par J.-M. Fémolant,

« Un diagnostique archéologique sur la maladrerie Saint-Lazare de Beauvais ».

HMA N° 16 – 2004 – Les religieux et la mer

Actes du Colloque des 21, 22 et 23 septembre 2001 à  l’Université Catholique de Lille

(Volume de 309 pages)

Prix = 20 €

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Description

M. J.-L. Perrin, « La mer dans l’œuvre de Raban Maur. Quelques aperçus tirés de l’In honorem sanctae crucis et du De rerum naturis».

H. Platelle, « Deux abbayes au péril de la mer : Mariëngaarde et Lidlum en Frise. La mer comme un emblème dans les armoiries».

St. Curveiller, « Les abbayes en Flandre maritime méridionale au Moyen Âge».

R. Jaminon, « Les relations des établissements ecclésiastiques du comté de Ponthieu avec la mer durant tout le Moyen Âge».

Ch. Cloquier, « L’approvisionnement des établissements ecclésiastiques picards de l’intérieur des terres en produits de la mer (XIe-XVIIIe siècles)».

B. Merdrignac, « L’insularité des Miracles de saint Magloire».

B. Tanguy, « In oceano desertum : l’implantation monastique ancienne dans les îles bretonnes».

A. Bardel et R. Pérennec, « Landévennec : une abbaye de la mer».

B. Clavel, « La pêche à  Landévennec (Finistère) aux Xe et XIe siècles, premiers résultats de l’étude archéozoologique».

M. Larigauderie-Beijeaud, « De l’Aunis à  la Vendée. Les implantations de prieurés dépendants de Grandmont et de quelques autres abbayes limousines».

E. Normand, « De l’île d’Aix à  Saint-Vivien, un exemple de transfert d’une communauté monastique en pleine guerre de Cent Ans».

G. Jehel, « Les implantations monastiques sur le littoral méditerranéen (Ligurie, Provence, Languedoc) et leurs relations avec la mer à  travers quelques exemples».

J.-L. Lemaitre, « Maguelone et la mer d’après les statuts de Jean de Vissec (1331)».

J.-Cl. Hocquet, « Monastères de la lagune de Venise au Moyen Âge, entre mentalité de rentiers et catastrophe écologique».

Cl. Delacroix-Besnier, « Les Dominicains et la mer».

M.-Ch. Gomez-Géraud, « La sainteté à  l’épreuve des flots ? Franciscains en route vers Jérusalem (XVe-XVIe siècles)».

J. Stone, « À propos des moines navigateurs et des bateaux de cuirs».

« Conclusions» par H. Platelle.

HMA N° 15 – 2003 – Mulieres religiosae et leur univers. Aspects des établissements béguinaux au Moyen Âge

« Mulieres religiosae et leur univers. Aspects des établissements béguinaux au Moyen Âge ». Actes de la journée d’étude du 27 octobre 2001 organisée par le CREART-H de l’Université Paris X-Nanterre.

(Volume de 148 pages)

Prix = 15 €

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Description

Introduction de P. Volti, « Aperçu historique et historiographique du mouvement béguinal ».

J.-L. Eichenlaub, « Sur les béguinages de la partie alsacienne de l’ancien diocèse de Bâle (XIIIe-XVe siècle) ».

P.-É. Wagner, « Notes pour servir l’histoire des béguines de Metz du XIIIe au XVe siècle ».

Th. Coomans, « Les églises des Dominicains et du Grand Béguinage à  Louvain : comparaisons typologiques ».

A. Bergmans, « Femmes saintes, la Passion du Christ et l’amour mystique. Les peintures murales médiévales dans les églises des béguinages de Louvain et de Saint-Trond ».

P. Volti, « Architecture et vie béguinales en milieu urbain : le béguinage parisien ».

J. Méreau, « Vestiges d’un Béguinage oublié : l’hôpital Sainte-Élisabeth à  Valenciennes ».

HMA N° 14 – 2003 – L’achèvement du réseau paroissial dans le diocèse de Chartres (du XIe au début du XIIIe siècle) : essai sur son financement

de M. Lheure, « L’achèvement du réseau paroissial dans le diocèse de Chartres (du XIe au début du XIIIe siècle) : essai sur son financement »
(Volume de 241 pages)

Prix = 15 €

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Description

Préface par A. Prache

HMA N° 13 – 2002 – Tous Azimuts… Mélanges de recherches en l’honneur du Professeur Georges Jehel

Ouvrage collectif, « Tous Azimuts… Mélanges de recherches en l’honneur du Professeur Georges Jehel »
(Volume de 492 pages)

Prix = 25 €

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Description

Avant-Propos par Ph. Racinet.

« Biobliographie de Georges Jehel » par S. Jehel.

N.  Abravanel, « Profil et fonction des lettrés juifs dans la société d’Al-Andalous ».

Ch. Andrès, « Cervantès à  Oran et Oran dans l’œuvre de Cervantes ».

J.-P. Arrignon, « La navigation sur la  ”˜route des Varègues aux Grecs’ ».

G. Petti Balbi, « Carità  e danaro : il testamento del cipriota Joseph Zafeti (1381) ».

L. Balletto, « Brevi note sulla spedizione franco-genovese in Barberia nel 1390 ».

A. Bécuwe, « D’”˜Oriens’ à  ”˜Carajian’ : imaginaire, itinéraires et observations de ”˜Cathay’ et du ”˜sud des nuages’ ».

M. Cherif, « Saints, navigation et piraterie en Méditerranée d’après les sources hagiographiques maghrébines médiévales ».

D. Clauzel, « Les notables et la réforme de la fiscalité : un épisode singulier de l’histoire lilloise. (1414-1416) ».

St. Curveiller, « Philippe d’Alsace, un prince hors du commun ».

Cl. Delacroix-Besnier, « Figures de Génois chez Guillaume Adam ».

M.-Cl. Dinet-Lecomte, « Les congrégations caritatives de la France du Nord au secours des populations méridionales aux XVIIe et XVIIIe siècles ».

B. Doumerc, « La ”˜coloniale’ au service de la Sérénissime : la place des soldats étrangers dans l’histoire de Venise ».

Ph. Gourdin, « Quelques réflexions sur les relations commerciales des Almoravides et des Almohades avec les Latins ».

J. Heers, « De Montpellier à  Barcelone, négoces et banque (1380-1450 environ) ».

G.  Hurpin, « 1672, un ingénieur militaire espagnol visite la Picardie ».

D.  Jacoby, « Les Génois dans le duché d’Athènes au XIIIe siècle ».

O. Leblanc, « Les veuves de Boves : la place des femmes dans l’aristocratie picarde au XIIIe siècle et leur rôle politique ».

B. Leroy, « Pour le profit et l’ennoblissement de la ville et de ses habitants : des exemples navarrais au XIVe siècle ».

N. Marouf, « La terre, l’eau, l’argent ou la trilogie oasienne : la mesure du produit, l’art du partage ».

P. Montaubin, « Curialistes et clercs italiens en Picardie au XIIIe siècle ».

J.-M. Mouton, S. Jehel, « Saladin et les Pisans ».

P. Racine, « De la cité-État à  l’État territorial : destin de la Ville italienne du royaume d’Italie au Moyen Âge ».

Ph. Racinet, « Méthode d’étude d’un prieuré : le cas de Saint-Ayoul de Provins au Moyen Âge ».

S. Racinet, « Saint-Mommelin, vingt-deuxième évêque de Noyon ».

A. Reltgen-Tallon, « Vers un autre Sud ? Les marges orientales de la chrétienté comme nouvelle terre de mission dans l’imaginaire dominicain du Moyen Âge ».

A. Saunier, « Saladin et l’hôpital de Saint-Jean-d’Acre, dans le récit du Ménestrel de Reims, ou le regard d’un oriental sur une institution occidentale ».

P. Villiers, « Premiers résultats d’une recherche sur les corsaires français en Méditerranée sous l’empire ».

B. Waché, « Mgr Louis Duchesne à  l’Institut français d’archéologie orientale du Caire en 1912 ».

En quatrième de couverture, S. Jehel, « Itinéraire professionnel de Georges Jehel ».

HMA N° 12 – 2000 – Dictionnaire des lieux habités de l’Oise

de G. Arbellot (E.h.e.s.s.), « Dictionnaire des lieux habités de l’Oise »

(Volume de 127 pages)

Prix = 15 €

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Description

Avant-Propos par Ph. Racinet.

Préface par P. Goubert.

Remarques préliminaires par J. Chaurand.

1ère partie, »Lieux habités de l’Oise : index alphabétique général ».

2ème partie, « Lieux habités de l’Oise : index par commune ».

Carte de l’Oise, tables, planches I à  XXVII.

HMA N° 11 – 2000 – Occident et Orient (IXe-XVe siècles). Histoire et Archéologie

(Volume de 286 pages)

Prix = 15 €

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Description

Avant-Propos par G. Jehel.

Discours inaugural par R.-H. Bautier.

Ph. Racinet, « Le départ et le retour du croisé : arrangements matériels et spirituels avec les moines ».

M. Balard, « Les Picards et la croisade au XIIe siècle ».

O. Leblanc, « Picardie, Croisades et sires de Boves ».

P. Maraval, « Le pèlerinage comme instrument de l’emprise monastique aux Ve-VIIIe siècles dans l’Orient chrétien ».

D. Péricard-Méa, « Le culte de saint Jacques en Flandre au Moyen Âge. Les rapports entre les sanctuaires locaux et Compostelle ».

M. Bompaire, « Relations et souvenirs : bulle de l’Orient latin trouvée en France ».

M.-A. Nielen-Vandevoorde, « L’origine des croisés d’après les Lignages d’Outremer ».

A. Luttrell, « L’œuvre religieuse des Hospitaliers à  Rhodes : 1309-1439 ».

L. Balletto, « Commerce et lignes de navigation entre Occident et Proche-Orient au XVe siècle : l’importance de l’île de Chio »

J. paviot, « Aspects économiques du pèlerinage à  la fin du Moyen Âge ».

M. A. Ladero Quesada, « Réalité et imagination : la perception du monde islamique en Castille au cours du bas Moyen Âge ».

A. Ajello, « L’attitude des Franciscains devant l’Islam en Orient et en Occident maghrébin ».

C. Delacroix-Besnier, « Une communauté arménienne à  Florence aux XIVe et XVe siècles ».

T. Mansouri, « Présence byzantine en terre d’Islam (VIIe-XIe siècles) : sources d’informations et moyens de propagande ».

M. Hammam, « La contribution des chrétiens à  la vie intellectuelle et scientifique dans l’Orient musulman entre le VIIIe et le Xe siècle ».

B. Porëe, « État des recherches archéologiques (fouilles et prospections) sur les sites des campagnes médiévales en Palestine : villages, fermes, unités rurales, moulins, … ».

J.-M. Mouton, « Les Bédouins entre Syrie et Égypte au temps des croisades ».

C. Di Fabio, « Opus francigenum dans une ville méditerranéenne. La cathédrale de Gênes dans le premier XIIIe siècle ».

J. Richard, « Conclusions ».

HMA N° 10 – 1999 – Les reliquaires de la Passion en France du Ve au XVe siècle

de P. Dor, « Les reliquaires de la Passion en France du Ve au XVe siècle »

(Volume de 249 pages)

Prix = 23 €

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Description

Introduction.

1ère partie, »Étude des reliquaires de la passion ».

2ème partie, « Emplacements des reliquaires de la passion ».

Conclusion.

HMA N° 9 – 1998 – Pratique et sacré dans les espaces monastiques au Moyen Âge et à l’époque moderne

Actes du Colloque International des 26, 27 et 28 septembre 1997 de Liessies-Maubeuge.

(Volume de 345 pages)

Prix = 27 €

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HMA N° 8 – 1997 – Abbayes et prieurés de Picardie et d’ailleurs…

(Volume de 199 pages)

Prix = 18 €

volume épuisé

Description

S. Racinet, « Recherches sur l’ancienneté et la chronologie des paroisses dans la zone limitrophe entre les diocèses d’Amiens et de Beauvais, du Vesiècle au Xe siècle ».

 

P. Gillon, « Sites et implantations monastiques en Gaule aux IVe-VIe siècles ».

F. Jal, « L’abbaye de Saint-Rigaud : une expérience de cénobitisme érémitique face à  l’extension clunisienne dans le Brionnais »

A. martin-planche, « Le « mépris du monde » de Bernard de Cluny ».

J.L. Adaine, « Le domaine de l’abbaye de Royaumont ».

J.M. Pesez, « Saint-Jean-Le-Froid et son prieuré ».

M. Quillent, « Pour une étude globale des prieurés de la Somme ».

J.M. Popineau, « Les méthodes de la Paléogéographie ».

Recensions :

« Historiens et Archéologues », Heresis (1990, no 2), Centre national d’Etudes cathares, P. Gillon.

« L’espace cistercien », sous la direction de Léon Pressouyre, Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Paris, 1994, J.M. Popineau.

HMA N° 7 – 1996 – Les Moines dans la ville

(Volume de 238 pages)

volume épuisé

Description

B. Judic, « Grégoire le Grand, les moines et la ville ».

M. Mostert, « Les moines à Utrecht au temps de Willibrord ».

P. Henriet, « Les villes et la Ville dans l’hagiographie clunisienne XIe-XIIe siècles ».

Ph. Racinet, « Cluny et les centres urbains en France XIe-XIIIe siècles ».

M. Derwich, « Les moines dans les villes polonaises au Moyen Âge ».

P. Willesme, « Le couvent des Jacobins de la rue Saint-Jacques à Paris, de l’implantation à la limite de l’enceinte de Philippe Auguste au lotissement du clos des jacobins, XIIe-XVIIe siècles ».

F. Rapp, « Les chartreuses et les villes : le cas de Bâle ».

B. Clavel, « Habitudes alimentaires et élevage dans plusieurs établissements religieux et laïcs urbains en France septentrionale au XVIe siècle ».

C. Lemetayer, « La table des moines du doyenné de Paray-le-Monial, au début du XVIIIe siècle ».

H. Platelle, « Les moines dans une ville d’abbaye : le cas de Saint-Amand ».

B. Guillemain, « Les moines à Bordeaux au Moyen Âge ».

M. Larigauderie, »Grandmont : du prieuré à la ville ».

F. Jal, « Moines et bourgeois : la Commune de Charlieu et ses enseignements ».

S. Comte, « Une implantation tardive en milieu urbain : les Célestins à Avignon à la fin du Moyen Âge ».

J. Becquet, « L’assistance monastique à Limoges ».

J.P. Trio, « L’implantation des ordres mendiants dans l’agglomération yproise durant le XIIIe siècle ».

C. Caby, « Monastères Camaldules et encadrement des laïcs dans les villes italiennes à la fin du Moyen Âge ».

B. Meinjs, »Les fondations de chapitres dans le Comté de Flandre : état des recherches actuelles ».

HMA N° 6 – 1993 – Moines et moniales face à la mort

(Volume de 344 pages)

volume épuisé

Description

M. Rouche, « Radegonde, une mort programmée ».

A. Castès, « Entre la cathédrale et le monastère. La fin de Maure de Troyes. Spiritualité et enjeux ».

J. Heuclin, « La mort de l’abbé : un modèle de vie chrétienne ».

C. Treffort, « La liturgie des funérailles et son évolution à l’époque carolingienne. L’exemple de Reims ».

P. Leclercq, « Aelred de Rievaulx, la recluse et la mort d’après le De Vita inclusarum « .

J. Becquet, « Face à la mort dans les ordres nouveaux du Limousin ».

P. Henriet, « Les paroles de la mort dans l’hagiographie monastique des XIe et XIIe siècles ».

M.P. Baudienville, « Les moines et le sentiment de la mort au Moyen Âge, repères chronologiques ».

J. Leclercq, « Mourir et sourire ».

H. Platelle, « Un homme angoissé et la mort : l’abbé Hugues de Marchiennes (mort en 1158) ».

J.P. Ribaut, « La mort des moines d’après La Vie des Justes de Dom Martène ».

M. Larigauderie, « La mort dans les prieurés de Grandmont (XIIe-XVIIe siècles) ».

J.L. Lemaître, « La mémoire des morts chez les chanoines séculiers ou la mémoire sélective ».

J.P. Gerzaguet, « Le nécrologe et le coutumier de l’abbaye d’Anchin. Présentation de deux sources inédites ».

J. Longère, « Jacques de Vitry, deux sermons de mortuis du recueil inédit de sanctis « .

P. Mironneau, « Éloges funèbres et hommes illustres à Moissac et à Conques à la fin du XVe siècle ».

J.L. François, « La nécropole de l’abbaye Notre-Dame de Lieu-Restauré (Bonneuil-en-Valois, Oise) ».

Ph. Racinet, « Pratiques funéraires dans deux monastères picards ».

B. Porèe, « Le matériel funéraire dans les sépultures d’une communauté picarde : Saint-Nicolas d’Acy ».

M. Bourry, « Vie et mort dans les monastères : apport de l’anthropologie crânienne ».

F. Laphung, « Caractères anthropologiques et pathologiques au sein de trois communautés religieuses médiévales ».

J. Labrot, « La mort, les religieux, les méreaux obituaires et les chanoines ».

HMA N° 5 – 1992 – Sites et implantations monastiques (VIe-XVIe siècles)

(Volume de 334 pages)

Prix = 23 €

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Description

J.P. Meuret, « Observations sur l’implantation monastique en Thiérache : essai d’archéologie extensive ».

M. Wullschleger, « Sites monastiques du Vercors, une première approche ».

A. Dodel-Brunello, « Changements de sites chez les Cisterciens ».

A. Dufief, « Site et situation des abbayes cisterciennes en Bretagne aux XIIe et XIIIe siècles ».

J.L. Mordefroid, « L’insularité : Ilay, un prieuré bénédictin de la montagne jurasienne (XIIe-XVIIe siècles) ».

J.L. Baudot, « Sites et implantations monastiques à  Laon et dans le Laonnois du VIe au XVIIe siècle ».

F. Ligny, « L’environnement du prieuré de Saint-Nicolas d’Acy : la prospection ».

M. Debout, « Recherches sur les implantations des monastères bénédictins (Forez et Marmoutier) ».

V. Gazeau, « Implantation monastique et recrutement des religieux dans la vallée de la Risle en Normandie au XIe siècle ».

M. Gaillard, « Le rôle de l’aristocratie dans les fondations monastiques pendant le haut Moyen Âge ».

A. Castès, « Le rôle du monastère dans la dévotion privée carolingienne : l’exemple de Sainte-Maure de Troyes ».

Ch. Millet, « Organisation spatiale des prieurés ».

Ph. Racinet, « Site, implantation, aménagement et distribution d’après les vues de l’Album de Croà¿ ».

P. et M. de Wulf, « Un ermitage dans les Vosges : Barcan ».

J. Heuclin, « Sites et implantations érémitiques dans la Gaule du Nord du Ve au VIIIe siècle ».

D. Riche, « Implantation et progression de Cluny dans la province de Lyon jusqu’au XIIe siècle ».

J. Speich, « Quelques observations sur l’implantation et les positions relatives des établissements cisterciens ».

P. Mironneau, « Une famille clunisienne au XVe siècle : Moissac et ses dépendances ».

J. Lopez Quiroga et M. Rodriguez Lovelle, « Origines monastiques de la Galice intérieure (Ve-Xe siècles) ».

Y. Gueugnon, « L’abbaye Saint-Étienne de Soissons, son installation en 1228 ».

Ph. Jansen, « L’implantation d’une congrégation bénédictine en Italie : le cas des Sylvestrins dans les Marches ».

Ph. Peyron, « Les implantations monastiques et canoniales en Islande au Moyen Âge ».

HMA N° 4 – 1991- Le prieuré : histoire et archéologie

(Volume de 103 pages)

Prix = 14 €

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Description

M. Gaillard, « La question de l’existence de dépendances monastiques pendant le haut Moyen Âge ».

R. Bussière, « Les prieurés de l’abbaye de Lagny ».

V. Gazeau, « Recherches sur la terminologie des prieurés du Bec aux XIe et XIIe siècles ».

J. Dubois, « La douceur de vivre chez les moines du Moyen Âge en Anjou. Les prieurés ».

Ph. Lalle et A. Maquet, « Le prieuré bénédictin de Saint-Germain-des-Fossés (Allier) ».

J. Cottard, « Histoire du prieuré royal Saint-Sauveur de Melun ».

Ph. Racinet, « Deux fouilles sur des prieurés clunisiens en Picardie : Saint-Nicolas d’Acy et Nanteuil-le-Haudouin ».

Ch. Millet, « Prieuré et environnement géographique. Vers une typologie ? ».

Varia :

M. Pereira da Silva, « Secteur anthropologie physique ».

HMA N° 3 – 1991-L’Église du IXe au XIe siècle

(Volume de 145 pages)

Prix = 14 €

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Description

Ph. Racinet, « Une introduction aux Rencontres : l’Église au Xe siècle ».

J. Dubois, « Moines et monastères du VIe au VIIIe siècle ».

D. Quenehen, « Troubles et guerres privées en Picardie ».

M.J. Gut, « Un document contemporain d’Hugues Capet : la charte de Constance, évêque de Senlis ».

J. Foviaux, « Les immunités ecclésiastiques (IXe-XIe siècles) ».

G. Devailly, « L’épiscopat pré-grégorien (Xe-XIe siècles) dans l’ouest de la province ecclésiastique de Reims ».

M. Rubellin, « Monastères et évêques dans le diocèse de Lyon aux IXe et Xe siècles ».

P. Demouy, « Les réformes monastiques dans le diocèse de Reims au Xe siècle ».

J. Fournée, « Les survivances carolingiennes en Normandie au XIe siècle ».

X. Barral i Altet, « Architecture et cadre de vie autour de l’An Mil ».

Notices :

F. Blary, Le domaine de Chaalis (XIIe-XIVe siècles), Paris, 1989 (F. Ligny).

J. Labrot, Une histoire économique et populaire au M.A. : les jetons et les méreaux, Paris, 1989 (M. Bompaire).

J. Laporte, Le trésor des reliques de Chelles, Chelles, 1988 (Ph. Racinet).

J. Demarcq et B. Plongeron, dir., La Révolution des abbayes, Maubeuge, 1989 (Ph. Racinet).

« Mouvements dissidents et novateurs du christianisme médiéval », Heresis, n°13 et 14, 1990 (F. Ligny).

Les reliques des saints, à  propos d’un livre récent… une enquête en cours (Ph. George et Ph. Racinet).

Origine et évolution des salles capitulaires (P. Gillon).

HMA N° 2 – 1989 – Méthodes et initiations d’histoire et d’archéologie

(Volume de 215 pages)

Réédition Hors Série-2004, aux Éditions du Temps : « Méthodes et initiations d’Histoire et d’Archéologie » (29,50 €.)

volume épuisé

Description

M.J. Gut, « La consultation des archives ».

H. Dubois, « L’utilisation des archives ».

S. Racinet, « Le latin, langue morte ? ».

J. Chaurand, « L’ancien français ».

J. Dufour, « Jalons paléographiques ».

J. Chaurand, « Présentation de la toponymie ».

G. Darrou, « Pierres de capacité : recherche et problématique ».

P. Leclercq, « Initiation à l’histoire du monachisme médiéval ».

M. Charvin et Ch. Millet, « Initiation aux termes de l’archéologie monumentale ».

A. Prache, « L’évolution de l’architecture monastique au Moyen Âge ».

M. Plouvier, « Le service de l’Inventaire ».

Ph. Racinet, « Du dossier technique au rapport de fouille ».

J.M. Fémolant, « La prospection archéologique : ses méthodes appliquées sur le terrain ».

F. Vasselle, « La prospection aérienne dans l’ouest du département de l’Oise ».

J.L. François, « Les fondations des constructions monumentales. Evolution ».

J. Fournée, « L’art du vitrail du XIIe au XVIIe siècle. Pourquoi ? Comment ? ».

Ph. Racinet, « Photographie, art et archéologie ».

B. Foucray, « Numismatique et archéologie : les instruments de la recherche ».

M. Bompaire, « Numismatique et archéologie : les méthodes ».

B. Oiry et B. Porèe, « Simples rappels pour l’enregistrement et l’étude du matériel céramique ».

M. Pereira da Silva, « Initiation à l’anthropologie biologique ».

M. Bourry et F. Laphung, « Initiation à l’anthropologie crânienne ».

A. Rapin, « La restauration du fer archéologique à l’I.R.R.A.P. de Compiègne ».

Ph. Racinet, « La dendrochronologie ».

J. Schwerdroffer, « L’outil informatique en archéologie et en histoire ».

J.L. François, « Fouilles et mise en valeur du site ».

Ph. Georges, « Du musée diocésain au musée d’art religieux et d’art mosan de Liège ».

HMA N° 1 – 1988 – Histoire religieuse et archéologie

(Volume de 128 pages)

Prix = 27 €

volume épuisé

Description

M. de Bouärd, « Où en est l’archéologie médiévale en France ? ».

P. Périn, « Recherches archéologiques récentes en France sur les débuts de la christianisation (IVe-VIIIe siècles) ».

P. Gillon, « Observations sur la topographie des monastères ».

J. Dubois, « Prieur et prieuré ».

J. Foviaux, « Prieuré, prieur : la mise en place d’une institution originale ».

L. Chaneaux, « Le prieuré clunisien de Mouthier-Hautepierre, organisation d’un espace monastique ».

J. Avril, « Les dépendances monastiques dans l’encadrement paroissial ».

J. Fournée, « Les prieurés-cures de Normandie ».

P.R. Gaussin, « Un réseau monastique au Moyen Âge : l’exemple casadéen ».

P. Leclercq, « La réclusion volontaire au Moyen Âge : aspects topographiques et archéologiques ».

F. Comte, « Une fouille d’abbaye en milieu urbain : Toussaint d’Angers ».

Th. Soulard, « Une abbaye suburbaine aujourd’hui disparue, Saint-Augustin-lès-Limoges ».

Sh. Bonde et Cl. Maines, « Précis sur la fouille de la salle capitulaire de Saint-Jean-des-Vignes à Soissons ».

D. Quenehen, « Les relations entre l’habitat fortifié et les édifices religieux (XIe-XIIe siècles »).

Comité scientifique du Cahmer

Le 17 juin 2025, conformément à l’article 14 des nouveaux statuts de l’association, a été institué le comité scientifique du Cahmer.

Le comité est placé sous la direction de M. Philippe Racinet, professeur émérite d’histoire et d’archéologie médiévales de l’Université de Picardie, président d’honneur du Cahmer et responsable d’opération archéologique.

Le comité est aussi composé de :

  • M. Marc Bompaire, numismate, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (histoire médiévale) ;
  • M. Jean Heuclin, professeur émérite d’histoire médiévale de l’Université catholique de Lille ;
  • M. Arnaud Ybert, maître de conférences en histoire de l’art et archéologie médiévales à l’Université de Bretagne Occidentale, responsable d’opération archéologique au Cahmer ;
  • M. Richard Jonvel, archéologue chef de service au Service Archéologie Amiens Métropole, responsable d’opération archéologique au Cahmer ;
  • M. Jean-Marc Popineau, docteur en histoire et archéologie médiévales, professeur d’histoire-géographie, responsable d’opération archéologique au Cahmer.

Statuts du CAHMER, art. 14 – Le Comité scientifique

Le Comité scientifique définit la politique scientifique du Cahmer : programmes ou projets de recherche du centre, partenariats, travaux archéologiques et historiques, publications.

Les décisions prises par le Comité scientifique doivent recevoir l’approbation du président et du Bureau, qui en rendent compte au Conseil d’Administration.

Le Comité est composé des universitaires du Cahmer, ainsi que des responsables d’opération archéologique dans leur fonction. Il peut s’élargir à d’autres membres qualifiés de l’association par cooptation. Les membres du Comité ne peuvent pas être en même temps membres du Conseil d’Administration, sauf dérogation avec l’agrément du Bureau.

Le directeur du Comité scientifique est nommé au sein du Comité et peut être révoqué par le Conseil d’Administration. Le directeur du Comité coordonne l’activité et les travaux de celui-ci et le réunit selon les besoins ou à la demande de ses membres. Il est tenu de présenter un rapport d’activité chaque année en Assemblée Générale.

Murat

La dernière intervention archéologique de terrain sur l’éperon barré de Murat « Les Tours » (2024)

La campagne 2024 marque la dernière intervention archéologique de terrain sur l’éperon barré de Murat « Les Tours », après une décennie uniquement interrompue entre 2022 et 2023. C’est aussi le début de la troisième autorisation triennale (2024-2026) qui vise à conduire à son terme les analyses et les études des artefacts et écofacts recueillis sur l’éperon, ainsi que ceux du sondage exploratoire au sein de l’aire cimétériale de Murat (48 m²). Les motivations de ce programme scientifique furent de deux ordres. Dans les années 1960, le service vicinal ouvra une carrière de pierraille au sein de l’éperon pour la réfection de la route de Mérignat (D22), depuis la route du Moulin de Murat. Les traces de « calcinations sur les roches », d’une couche de cendre à 1 m sous le niveau du sol actuel et des fragments de meules, d’os, de poteries, de silex taillés furent répertoriés grâce aux observations avisées de l’Association Les Compagnons de la Tour, trois bénévoles archéologues de la région de Bourganeuf qui se questionnèrent dès lors sur l’existence d’une motte féodale. Il s’agit à proprement parler des inventeurs du site, le site n’apparaissant dans aucune publication avant 2013. Cette carrière resta en sommeil jusqu’au milieu des années 1990, marquant une nouvelle décennie d’extraction de pierres entamant à terme 40 % de la plateforme sommitale environ. Le Service régional de l’Archéologie est alerté par un prospecteur bénévole de Murat à la fin des années 2000. Un premier reportage photographique des « terres noires » dans le front de taille de la carrière est effectué à l’hiver 2010, donnant lieu à une première phase d’étude documentaire et topographique de 2011 à 2012. Cette couche d’occupation, à l’aide d’une analyse radiocarbone, fut attribuée aux années 766-892, horizon chronologique confirmée par les rares tessons de poterie accompagnant cette unité stratigraphique. C’est donc dans un contexte d’urgence que tient la motivation première de cette opération archéologique. Par la suite, la confiance des propriétaires du terrain et l’anthropisation constatée du site jusqu’au substratum lors des sondages manuels en tranchée des années 2013-2015, permit d’inscrire pleinement ce site dans la problématique des sites et/ou habitats fortifiés du haut Moyen Âge. Ces travaux bénéficièrent des orientations précédemment fournies par les deux Projets collectifs de Recherche (Morphologies et mutations du castrum – L’exemple du Limousin, Xe-XIVe siècle et Fortifications et résidences des élites du haut Moyen Âge qui, tout en ignorant l’existence de Murat, contribuèrent à fournir un cadre de réflexion. Loin de la convergence heureuse des textes et des multiples castra du sud limousin, le centre est de l’ancien diocèse de Limoges parcouru par la vallée du Thaurion se découvre sur cette thématique pour la première fois avec la fouille de Murat.

 

Plus spécifiquement, la campagne 2024 a permis d’achever la fouille de deux entités périphériques (fig.0) participant à la mise en défense de l’éperon, d’une part le fossé occidental supérieur (secteur 1, 330 m²) et d’autre part le rempart vitrifié ceignant le rebord nord de la plateforme sommitale (secteur 2, 80 m²). Le fossé occidental supérieur (Us 1084) a été exploré une première fois dès la campagne 2013, élément topographique prépondérant de la topographie bouclant la pointe de l’éperon et de la confluence du Thaurion et de La Leyrenne. Il est creusé dans une roche métamorphique gneissique aux faciès hétérogènes, de zones fracturées par de multiples microfailles à des parois d’une extrême dureté. La section dégagée en 2013 avait révélé un fossé en U d’une largeur de 10,70 m à fond accidenté pour une profondeur d’entaille du rocher de 2,40 m côté escarpe (394,54 m NGF), de 0,35 m côté contrescarpe (394,26 m NGF). Ces travaux circonscrits dans le rocher étaient augmentés d’une part par l’élaboration de talus empierrés adjacents donnant à l’escarpe (399, 77 m NGF) une hauteur de 6,20 m depuis le fond et de même manière, une hauteur de 3 m à la contrescarpe. D’autre part, contrescarpe et escarpe étaient marquées à leur base par une entaille droite à travers le rocher, tendant même à une excavation en pied d’escarpe nécessitant à tout assiégeant d’escalader littéralement le rocher. Le remplissage du fossé s’était signalé par son caractère vierge d’artefacts dans un assemblage de terres organiques végétales avec une proportion de pierrailles plus importante en pied d’escarpe. Le fond schisteux argileux par endroit avait formé une croûte indurée suite aux ruissellements durant la phase de fonctionnement, remplissant les interstices rocheux, n’abondant pas non plus en mobilier archéologique.

La gestion des remblais de fouille a condamné par la suite durablement ce secteur, notamment lors d’un premier transect complet du coteau ouest en 2015 permettant de signaler un fossé inférieur (Us 1085), investi en 2016, et toujours aujourd’hui considéré comme stratigraphiquement antérieur à 1084 malgré une analyse radiocarbone contradictoire (Ly 13229, 969-1046).

La campagne 2024 marqua donc la reprise et l’achèvement de la fouille totale du fossé 1084. La première étape fut un décapage mécanique de 3 jours pour en retirer les remblais de fouille et décaper les 0,80 à 1 m de comblement en place et en partie mécanisée, suivie d’une fouille manuelle d’une durée de 13 jours (fig.1). La majeure partie du fossé confirme les conclusions des observations de 2013 modifiant uniquement notre perception initiale du fossé, moins convexe qu’attendu, son gabarit se tenant à un U à fond accidenté et en pente relative (7 %) sur les deux tiers de son tracé depuis le coteau de La Leyrenne (17 m), marqué par un point haut (394,58 m NGF ; fig.2), et une section sud de près de 9 m à 13 % de pente vers le Thaurion 5 (fig.3). Ce segment méridional a été amoindri brutalement lors de l’élargissement de la route au cours de la première moitié du XXe siècle, son dernier pan montrant les traces des fracturations induites par les explosifs du génie de la voirie. C’est dommageable dans le sens où la relation fonctionnelle avec l’éperon rocheux naturel à proximité est perdue. La fouille de la section sud du fossé de barrage (2021) avait montré l’intégration d’un même élément naturel à l’escarpe du fossé. Dans le cas présent, la courbure naissante à la limite méridionale du fossé conservé porterait à croire que l’éperon naturel participa à l’escarpe du fossé 1084.

Le remplissage du fossé confirme son caractère entièrement vierge, une propreté qui n’a révélé qu’un galet lisse (polissoir ?), des résidus informes de terres cuites architecturales de moins de 2 cm de diamètre, un fragment de briques avec le négatif d’une patte de chien ainsi que deux blocs de schiste (taillés ?), tous déposés sur cette couche argileuse indurée mentionnée précédemment. Les extrémités apportent toutefois une précision stratigraphique. À ces endroits marqués par un renfoncement du fossé qui en a favorisé le piégeage, le fond argileux tapissé d’une terre pulvérulente brune était scellé par un lit de pierrailles (Us 1557,1558, 1559) attestant possiblement des travaux engagés pour la réalisation de la levée défensive occidentale, structure marquée par sa vitrification. En effet, dans le remplissage 1559 plus particulièrement (fig.4), et en un seul point de la contrescarpe, des fragments de tegulae associés à des roches vitrifiées de petit gabarit ont été collectés, ainsi qu’un fragment de meules ayant subi une forte chaleur désagrégeant partiellement le faciès granitique. Ce phénomène est attesté pour tous les fragments de meules (La Tène finale) mis au jour dans les zones vitrifiées. Des fragments de poutres calcinées et deux céramiques pris dans ces amas de pierre 1559 donneront, on l’espère, des éléments chronologiques qui nous font défauts sur les structurées fossoyées du site. Enfin, les protections mises en place sur les extrémités ouest des édifices 5 et 1 ont permis, trois ans après leurs premières fouilles, de procéder pour vérification un deuxième nettoyage de cette zone afin de confirmer les dispositions des poteaux jusqu’à l’escarpe. Lors de la dernière campagne (2021), deux creusements isolés avaient été localisés en limite de berme ouest. L’ouverture complète du secteur en 2024 confirme l’isolement de ces creusements, et interrogera pour toujours l’existence d’un potentiel édifice, détruit par le creusement du fossé 1084, les édifices 1 et 5 datés du haut Moyen Âge étant scellés par la levée défensive occidentale. Peut-être ces vestiges sont-ils d’ailleurs la trace d’une occupation plus ancienne arasée par les aménagements médiévaux lato sensu.

Le secteur 2 a été placé dans le prolongement oriental d’une aire de fouille ouverte en 2018 au niveau du coteau nord du promontoire (fig.5), motivée à la suite d’un premier sondage en 2016 (sondage 6) qui avait révélé une amplitude stratigraphique conséquente constituée de plusieurs terres noires, de poutres calcinées et pierres vitrifiées, le tout scellé par une terre hétérogène pulvérulente noire qui avait livré un scodellato de l’empereur Bérenger Ier (Us 1098, 915-924). Il a été décidé de maintenir un terreplein entre les deux zones pour conserver une stratigraphie témoin, dans un contexte d’évaluation des dégâts occasionnés par la carrière que l’on perçoit particulièrement bien sur la figure 5, le bâtiment 3 ayant été partiellement détruit par l’activité contemporaine. Le décapage mécanique a permis de visualiser sur une distance de 9 m un segment entièrement intact du rempart vitrifié, s’ajoutant au 6 m dégagé en 2018, documentant les matériaux mis en œuvre ainsi que le processus de vitrification à travers trois transects stratigraphiques (fig.6). Le remblai pulvérulent orangé 1111, comportant uniquement des artefacts protohistoriques (meules, céramiques), a été creusé depuis le nord sur une soixantaine de centimètres de profondeur et sur plus de 1,30 m de large (Us 1417) pour créer une surface horizontale permettant de disposer un lit de poutres sur lesquelles ont été déposés des amas de pierre (schiste) adjoints de centaines d’esquilles d’os. Un clou et un fer à cheval y ont été également retrouvés. L’ensemble est scellé par un niveau de terres charbonneuses (Us 1098) que l’on aura garde de confondre avec les terres noires 1028 de l’occupation principale. Le rempart s’affranchit de la ligne de crête, son emprise prenant une légère direction nord nord-ouest / sud sud-est, en légère pente donc. En plan, on a pu parfaitement distinguer l’enveloppe organique calcinée (bois d’œuvre), les foyers centraux (cailloux rubéfiés) et les zones de vitrification (violet) se concentrant contre le rebord nord du rempart, déterminant le vent dominant. L’enrochement entre les deux lignes de poutres (supérieures et inférieures) ait particulièrement massif (fig.7). L’enjeu était la stabilisation de la structure durant son inévitable ploiement engendré par la combustion volontaire des poutres, sa stabilité potentiellement fragilisée par ailleurs par une rupture rocheuse d’origine anthropique parcourant tout le pourtour du coteau, front de taille d’un mètre de haut tout au plus et distant de 7 m de la plateforme sommitale. Ainsi, dans le cas présent, le rempart vitrifié pour sa partie reconnue s’intercale entre la zone d’habitat et cette rupture qui devait accroître visuellement comme matériellement le caractère inexpugnable du site. Au terme de cette recherche, les deux lignes de vitrification (ouest et nord) n’ont aucune relation stratigraphique avérée par la fouille. La connexion entre le rempart nord et le talus défensif oriental, où la vitrification n’a pas été employée, reste non documentée par l’archéologie. La profonde entaille constatée en limite est de l’aire de fouille du secteur 2 laisse un doute quant à sa préservation.

 

L’achèvement de la fouille de terrain s’est prêté à un conditionnement définitif des artefacts. Le site aura livré notamment 26 monnaies de l’extrême fin du IXe – premières décennies du Xe siècle, 864 tessons de céramiques dont une petite cinquantaine protohistorique, 638 objets métalliques tous radiographiés dont 23 déjà restaurés (88 stabilisés), près de 7000 restes fauniques, mais aussi 15 fragments de meules de La Tène finale, 10 aiguisoirs, 1 hache polie et une petite dizaine de nucleus en silex, 291 fragments d’amphores et des fragments de tegulae et imbrices principalement dans les zones vitrifiées soit 250 kg de rejets, seuls les céramiques, les objets métalliques et les monnaies pouvant, mais pas tous, se prévaloir d’un dépôt primaire. Il s’agit donc avant tout de pertes résiduelles à la représentativité à interroger avec précaution. Le corpus matériel de Murat précéderait les corpus encore peu étudiés des sites du Dognon (Cantié 1981-1991) et de Drouilles (Gady 2000-2004), datés du XIe siècle au plus tôt qui ont l’intérêt comme Murat, de se situer sous l’emprise comtale marchoise dès le XIe siècle.

 

La campagne a profité également de l’étiage estival du barrage hydroélectrique de la Roche Talamie pour procéder à un nettoyage des vestiges du pont médiéval du moulin de Murat. Les boues accumulées depuis 1931 ont été retirées pour mettre à nu les culées et procéder à un nettoyage sélectif du fourrage du tablier, les pierres de taille résiduelles du parement jonchant le lit de la rivière. Les deux culées sont en pierre granitique installées directement sur la roche entaillée à cet effet (fig.8). La portée du pont mesure 6,10 m pour 2,30 m de large conservée et se place à 1,70 m au-dessus de la ligne d’eau. Les parements de la culée, maintenus sur trois assises, mesurent 0,36 m de haut.

 

La nouvelle triennale vise également à interroger le particularisme de Murat en explorant les sites d’éperon de la vallée du Thaurion. En aval de Murat, les sites du Châtelard (Les Billanges, 87) et de Peyrusse (Châtelus-le-Marcheix, 23) ont été prospectés, deux éperons fortifiés rive droite du Thaurion comportant des ruines maçonnées à l’extrémité d’enceinte au périmètre réduit à moins de 2 ha. Leur apparente notoriété bibliographique, mieux documentés en sources écrites, ne se départent pas d’une situation de profonde méconnaissance quant à leur origine et leur organisation spatiale.

 

Enfin, les vestiges du lieu de culte de Murat mis au jour en 2021 méritaient des comparaisons d’édifices rectangulaires. À cette fin, la chapelle de Champroy (XIVe siècle, commune de Saint-Dizier) répondant à cette typologie a fait l’objet d’un relevé topographique et d’une couverture photographique, des travaux en cours de jointement en ciment recouvrant de précieuses informations (fig.9). La paroisse est fondée vers 1150 par le seigneur de Peyrusse, à la garde des chanoines augustins de Bénévent. Michel Aubrun a remarqué que la région de Bourganeuf concentre une foison de créations paroissiales aux XIᵉ et XIIᵉ siècles à l’instigation des récents établissements religieux. La paroisse de Murat aurait pu apparaître durant cette période, avec une forme architecturale rectangulaire (5,90 m de large) comme à Champroy (10 x 6 m), un modèle reconnu également à Touls-Sainte-Croix (14 x 8,50 m) daté de l’époque mérovingienne au XIe siècle.

 

Ces prospections et la compulsation des corpus mobiliers du secteur seront poursuivies ces deux prochaines années pour explorer la culture matérielle de cette vallée du Thaurion dont Murat est aujourd’hui le point le plus ancien attesté.

Figure 1. Vue générale du secteur 1 en fin de campagne 2024. Vue drone A. Larigauderie

Figure 2. Le tronçon nord du fossé 1084. Vue du nord-ouest

Figure 3. Le tronçon sud du fossé 1084. Vue du sud

Figure 4. Les amas de pierre 1559. Vue du nord-ouest

Figure 5. Vue générale du secteur 2 en cours de fouille. Vue drone d’A. Larigauderie

Figure 6. Le rempart vitrifié du coteau nord en fin de fouille. Vue du sud-est

Figure 7. L’enrochement interne du rempart vitrifié. Vue du nord

Figure 8. Le pont du moulin de Murat sur La Leyrenne. Vue drone A. Larigauderie

Figure 9. La chapelle (paroisse jusqu’en 1837) de Champroy. Vue du nord-ouest

Saint-Dizier Leyrenne (CREUSE). Murat « Les Tours »

Nature de l’opération : fouille programmée ; archéologie du bâti
Période historique :, Haut Moyen Âge, Moyen Âge classique,

Murat, ancien chef-lieu paroissial et seigneurial du comté de la Haute-Marche, est rattaché aujourd’hui à la commune de Saint-Dizier-Leyrenne. Cet habitat est implanté en rebord de plateau à la confluence de La Leyrenne et du Taurion. A une cinquantaine de mètres au nord-ouest des premières habitations, le site étudié occupe l’extrémité de la confluence, dominant d’une trentaine de mètres les deux cours d’eau. Il s’agit d’un promontoire rocheux orienté sud-est/nord-ouest, barré par un profond fossé anthropique, définissant une surface d’environ 1,5 ha dont seule 2500 m² est habitable. La série de huit datations radiocarbones, à défaut d’un mobilier archéologique datant (174 tessons ; 58 objets métalliques ; 1 denier scodellato de Béranger 1er, empereur de 915 à 924) permet de situer l’occupation du site entre la seconde moitié du VIIIe siècle et le IXe siècle de notre ère, pour un abandon au cours du Xe siècle. Quelques amphores de forme Dressel 1B (193 tessons) dans les remblais de nivellement de la plate-forme suggèrent à proximité une occupation de la Tène finale.
Cette fouille programmée confirme la complexité de ces sites perchés d’éperon ou de confluence, globalement toujours classés dans la catégorie des sites anhistoriques tant qu’une fouille et des datations par radiocarbone ne viennent pas appuyer la détermination chronologique et fonctionnelle des édifices qui se sont établis sur la plate-forme. L’oppidum de Murat connaît, entre le VIIIe et le Xe siècle, une occupation dense et organisée de sa plate-forme. Un solide habitat en bois sur sablières basses s’y établit sous la forme d’au moins trois bâtiments d’une superficie dépassant les 30 m², l’ensemble étant défendu par un grand fossé oriental et un petit fossé occidental tourné vers le cours aval du Taurion (Figure 1). A la suite d’un important incendie, une nouvelle phase d’occupation se déroule avec l’édification du rempart vitrifié occidental, précédé d’un nouveau fossé plus haut, et le renforcement de la périphérie de la plate-forme, employant également la vitrification des roches. Cette phase induit la réduction de toute l’extrémité occidentale de la plate-forme, qui est désormais réservée à la défense du site. Un point particulier est l’usage qui est fait du bois dans la défense et plus généralement dans l’aménagement du site. Pour les différentes phases d’occupation, le bois et sa calcination est une méthode volontairement employée pour stabiliser les amas de remblais disposés sur les extrémités et les pentes supérieures de l’oppidum.
L’habitat fortifié résidentiel de Murat livre, selon nous, un éclairage saisissant sur les techniques de construction, la mise en défense du site et sur la forme prise par l’habitat. L’organisation spatiale ordonnée est évocatrice d’un pouvoir maîtrisant de bout en bout les moyens de sa mise en œuvre et œuvrant dans le but de défendre et de contrôler la vallée du Taurion. En l’état actuel de nos connaissances, la pauvreté matérielle résiduelle ne permet pas de rattacher ce site à une aire d’influence spécifique.

Responsable de l’opération : Richard Jonvel

Sondages et diagnostics archéologiques

Les Mottes 2021

A quelques kilomètres de La Courtine (Creuse), nous avons cinq buttes (figure), distantes les unes des autres de quelques dizaines de mètres avec un écartement maximum de 105 m, sur une superficie inférieure à 1,5 ha. Ces structures de terre, recensées comme des « tertres », atteignent entre 1 et 5 m de hauteur.
A aucun moment de la période médiévale, le nom des Mottes n’apparaît dans les titres parvenus jusqu’à nous. Celui de Chirouze, siège d’un archiprêtré, a prévalu pour désigner un territoire presque exclusivement occupé par une vaste forêt, incluant le site des Mottes et frontalière de celle de Châteauvert, laquelle abritait le principal château médiéval de la région.
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archéogéographie et géographie historique

« L’archéogéographie des territoires de l’Oise (2024)

Le CAHMER accompagne depuis 1995 un programme d’études archéogéographiques des territoires de l’Oise. La méthode croise la prospection à vue, l’étude de la documentation de géographie historique en archives (documents écrits et planimétriques) et les autres sources (LiDAR, enquête orale, orthophotographie, archéologie monumentale…). La campagne 2024 s’est concentrée sur sept communes : Baron, Chantilly, Nanteuil-le-Haudouin, Rhuis, Rully, Senlis et Villeneuve-sur-Verberie. La campagne s’est faite cette année en collaboration avec les sociétés savantes locales comme la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis, Histoire et Archéologie de Nanteuil, les Amis du prieuré de Bray, avec le Parc Naturel régional Oise-Pays-de-France, avec Aquilon, bureau d’études spécialisé en monuments historiques et archéologie et avec l’École nationale supérieure de Paysage (Versailles). Le CAHMER possède également son siège social dans l’Oise à Compiègne et sa bibliothèque à Senlis. La restitution des recherches isariennes se fait au moyen de publications d’articles scientifiques et/ou de conférences à destination du grand public :

Recherches en cours

« Prospection terrestre en forêt de Chantilly au moyen d’un relevé LiDAR » (PNR Oise Pays-de-France dir. ) ;

« Baron, étude archéogéographique » (Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis) ;

« Le jardin à la française du château de Nanteuil-le-Haudouin » (Histoire et archéologie de Nanteuil) ;

Publications 

« Le terroir de Rouanne (Oise), Nanteuil-le-Haudouin (Oise), Boves (Somme), Grandmont (Haute-Vienne) », in « Fouiller le Moyen Âge, miscellanées offertes à Philippe Racinet, professeur d’Histoire et d’archéologie médiévales à l’Université de Picardie Jules Verne », Histoire médiévale et archéologie vol 37, Compiègne, 2024, p. 17-34

« Une commune, trois paroisses aux confins du Pays de Senlis et du Valois » et « Les communications à Rully » in Le Prieuré de Bray-sur-Aunette, son territoire, et son histoire, de l’Antiquité à nos jours, ouvrage collectif sous la direction de N. Bilot, Les Amis du Prieuré de Bray, Rully, 18 octobre 2024, 236 p.

Conférences/visites 

« Des fortifications collectives inconnues : Villeneuve-sur-Verberie et Nanteuil-le Haudouin » (février 2024, Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis) ;

« Histoire du vélodrome de Senlis, contribution à l’année olympique », (avril 2024, avec G. Bodin, Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis) ;

Visite commentée à Rhuis « Atlas des Paysages, la Vallée de l’Oise, de Compiègne à Senlis » (avril 2024, École nationale supérieure de Paysage dir.) ;

« Le patrimoine des réseaux et des communications à Senlis » (Randonnée du patrimoine, septembre 2024 Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis) ;

« Le terroir de Rully et Bray des origines à la fin du Moyen Âge » (octobre 2024, Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis) ;


Nanteuil-le-Haudouin

En collaboration avec l’association Histoire et Archéologie de Nanteuil, une opération d’archéogéographie et de géographie historique s’est achevée en 2022. L’objectif était de reconstituer l’aspect et le fonctionnement du territoire monastique du prieuré de Nanteuil au Moyen Âge. Une première approche a été publiée dès 2019 :

« Le prieuré clunisien ND et Saint-Babylas de Nanteuil le Haudouin (Oise) (fin XIe fin XVIIIe siècles) Histoire et archéologie », Philippe Racinet dir., Revue Archéologique de Picardie, n° spécial 33, 2018, janvier 2019.

Un étude plus complète est en ligne depuis le 22/02/2023sur le site academia.edu : Régis Moreau et Jean-Marc Popineau : L’espace vivrier du prieuré de Nanteuil-le-Haudouin (Oise, Hauts-de-France) Archéogéographie d’un territoire monastique médiéval. Disponible sur :

https://www.academia.edu/97330669/

La suite du programme s’oriente vers l’étude archéogéographique du territoire de la seigneurie de Nanteuil-le-Haudouin dans le bourg et ses environs, là aussi pour comprendre le fonctionnement et l’impact de la seigneurie sur son territoire proche au Moyen Âge. Un des aspects de l’opération est le dégagement des sous-sols du château de Nanteuil, rasé à la Révolution, et la reconstitution 3D de l’édifice.

Une synthèse des découvertes archéologiques sur le territoire de Nanteuil-le-Haudouin depuis le XIXe siècle a également été effectuée et publiée en 2023 :

Régis Moreau et Jean-Marc Popineau « Les apports de l’archéologie à l’histoire de Nanteuil-le-Haudouin » Hist&A n° 4, Nanteuil-le-Haudouin, janvier 2024, p. 167-199.

Le pont-bonde du Vivier aux Moines (XIVe siècle), gestion des ressources hydrauliques par les bénédictins de Nanteuil

Senlis

Un étude historique et d’archéologie du bâti de l’hôtel de ville de Senlis, en collaboration avec la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis, a été achevée en 2023. L’hôtel de ville de Senlis, dont le plan primitif a été modifié par des adjonctions faites à différentes époques, se présente aujourd’hui comme un bâtiment d’apparence plutôt modeste, surtout si on le compare à d’autres édifices civils construits ou reconstruits à la même période, celle du gothique flamboyant, comme les mairies de Compiègne ou de Noyon. Cela explique sans doute le peu d’intérêt qu’il a pu susciter jusqu’alors chez les historiens, dans une ville par ailleurs si riche en monuments d’exception. Or, cet hôtel de ville est, en même temps, le symbole de huit siècles et demi d’implication des habitants de Senlis dans la vie municipale depuis l’établissement de la commune en 1173. Construction, reconstructions et extensions témoignent aussi des vocations multiples de ce bâtiment qui fut tout à la fois un lieu de politique et de commerce, d’administration et de justice, et bien plus encore.

Pour reconstituer l’histoire de l’hôtel de ville de Senlis, il a fallu remonter jusqu’à l’origine de la commune, au XIIe siècle. C’est en effet, en 1173, qu’une charte communale, sur le modèle de celles de Soissons et de Compiègne, fut accordée aux habitants par le roi Louis VII le Jeune. L’étude du bâti a permis de constater que de nombreuses parties de l’édifice remontent au XVe siècle.

Cette étude a été publiée en 2023 :

Arnaud Martinec, Jean-Marc Popineau, “Histoire de l’hôtel de ville de Senlis”, Compte-rendus et Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis 2018-2020, Senlis, 2023, p. 39-59.

Une tour d’escalier (XVe siècle) de l’hôtel de ville de Senlis

Chamant

Un site antique des environs de Senlis, découvert il y a fort longtemps et dont les ruines mystérieuses sont encore visibles des promeneurs attentifs en forêt d’Halatte, soulève bien des interrogations. Le site attirant les convoitises des fouilleurs clandestins armés de détecteurs de métaux, il nous a apparu intéressant de faire le point sur les études que ces ruines ont suscitées par le passé et d’émettre quelques hypothèses quant à sa nature avant que de plus importantes perturbations ne surviennent.

Les études, très fragmentaires et les rapports très succincts ne permettent pas d’infirmer ou de confirmer les diverses hypothèses émises par les fouilleurs (four de verrier ou de potier, atelier de cloutier, temple, camp fortifié, tour, usage domestique…). Cependant, il se dégage quelques grandes lignes quand on les confronte à la prospection au sol. Il semble en effet se dessiner (mais seuls des sondages soigneusement ciblés pourraient le confirmer) un bâtiment de près de 50 m de long cloisonné en trois pièces au moins et ouvert en son centre par au moins une porte à piédroits orientée vers le sud-sud-est. Ce long bâtiment semble doté de deux appendices formant comme une cour en trapèze s’évasant vers l’est-sud-est. Une dépression au milieu de la cour, dans l’axe du bâtiment, évoque un bassin tandis qu’une grosse pierre taillée évoque une demi-margelle. Un dallage de grès en façade côté cour est peut-être le résultat d’une seconde campagne de travaux.

Le bâtiment se trouve dans la partie occidentale d’un vaste enclos trapézoïdal d’environ 9500 m² orienté NNW-SSE que clôture de gros blocs calcaires formant deux parements, calés avec de plus petites pierres.

La synthèse a été publiée en 2023 :

Jean-Marc Popineau, “Le site antique de Chamant « Bois-de-l’Évêché-de-Senlis », un nouveau regard. Un site fossilisé par la forêt confronté aux observations de la fouille et de la prospection au sol”. Compte-rendus et Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis 2018-2020, Senlis, 2023, p.11-29.

Vestige d’enceinte en blocs calcaire entourant la cour du site antique de Chamant – Bois de l’Evêché de Senlis

Villeneuve-sur-Verberie

Dans le cadre du PCR Les places fortes des Hauts-de-France, porté par la DRAC Hauts-de-France, Pôle Patrimoines et Architecture, Service régional de l’Archéologie, une étude de la fortification rurale de Villeneuve-sur-Verberie a été mise en ligne fin 2022.

Le phénomène des fortifications rurales collectives a rarement été abordé pour le département de l’Oise. La plupart des études sur ce sujet concernent des régions plus méridionales. Pourtant, dans l’Oise, des indices laissent supposer que c’est un phénomène beaucoup plus répandu que ce que l’on croyait jusqu’à présent et qu’un grand bouleversement du paysage a eu lieu au XIIe siècle. Dans le pays de Senlis et le Valois, un simple regard sur le plan de la Gruerie de Nanteuil dressé en 1609 nous en montre des indices explicites autour de nombreux villages. C’est pourquoi l’étude approfondie d’une ville neuve, Villeneuve-sur-Verberie, dans l’arrondissement de Senlis, créée au XIIe siècle probablement par le roi de France en bordure de son domaine royal, dépourvue de tout château, a pu, à travers un ensemble d’indice assez ténus, apporter d’intéressants renseignement sur une fortification rurale collective totalement passée inaperçue jusqu’à présent.

Villeneuve-sur Verberie est probablement fondée par le roi vers 1140, un prévôt existe en 1171, l’église est rebâtie vers 1185, Philippe Auguste y possède des biens en 1204 et 1215, mais rien ne vient indiquer l’existence de remparts ou de défenses quelconques, sauf peut-être les chicanes du plan urbain. Cependant, la fin de la situation de confins du domaine royal avec l’annexion royale du comté du Valois entraîne le désintérêt de la monarchie pour cette ville neuve et sa cession a un puissant seigneur fidèle à la Couronne, entre 1270 et 1285.

Il est possible que, dépourvu de la protection royale et ne possédant pas de château où se réfugier, les habitants de Villeneuve, peut-être rassemblés en commune depuis 1200, décident d’édifier des fortifications collectives. Les privilèges sont effectifs en 1332 et en 1340, une maison manoriale semble être édifiée à la fin du XIVe siècle et tout un réseau de souterrains – peut-être refuges – et de galeries de fuite présente des caractéristiques architecturales attribuables à tout le XVe siècle ou peut-être même au XVIe siècle, il est impossible de préciser davantage. La mis en défense serait donc à relier aux crises de la fin du Moyen Âge. Ce qui est sûr, c’est que le pouvoir royal décide la destruction des remparts en 1431. Les souterrains ont peut-être été épargnés ou bien ils ont été conçus postérieurement, au moment des guerres de religion, pour compenser la destruction des remparts.

Villeneuve-sur-Verberie, carrefour de galeries de communications et de souterrains de fuite

L’étude a été mise en ligne :

Jean-Marc Popineau, « Une enceinte villageoise médiévale dans le domaine royal : Villeneuve-sur Verberie », PCR Les places fortes des Hauts-de-France, Rapport de la deuxième année de la triennale 2020-2022, sous la direction de Thomas BYHET, DRAC Hauts-de-France, Pôle Patrimoines et Architecture, Service régional de l’Archéologie 1-3 rue du Lombard 59041 Lille cedex, 2022.

Dernière visite chez le roi Arthur

Tiré de la revue L’Histoire, n° 506, avril 2023, compte rendu de l’ouvrage de Michel Pastoureau, Dernière visite chez le roi Arthur. Histoire d’un premier livre, Éditions du Seuil, 2023, 176 pages.

« En avril 1976 paraît chez Hachette le premier des quelque 80 ouvrages écrits par Michel Pastoureau. Il a pour titre La Vie quotidienne en France et en Angleterre au temps des chevaliers de la Table Ronde. L’auteur a alors 28 ans et est sorti de l’École des chartes quatre ans plus tôt. Plutôt que d’en donner une nouvelle édition, revue et augmentée, Michel Pastoureau a préféré raconter comment et pourquoi il l’avait écrit, « puis comment l’ouvrage fut publié, reçu, apprédé, critiqué, dépassé et enfin oublié« . Excellente idée ! Et le lecteur suit ainsi l’historien au musée de l’armée (il y effectue son service militaire, et réunit la documentation de son livre) et à la Librairie Hachette (présentation fort comique du pouvoir éditorial). Mais l’ouvrage ne se contente pas de narrer les émois d’un jeune auteur. Y sont abordées les questions de l’utilité des colloques, puis de la littérature comme document d’histoire, de la société imaginaire mise en scène dans les romans de la Table ronde, de la vulgarisation historique, pour finir sur les plaisirs de l’écriture (l’avant et l’après de l’ordinateur) ». J. S.

Posters Grandmont


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Grandmont, premier aperçu des résultats de la campagne 2019

I) L’église médiévale et le cloître

En 2019, il s’agissait uniquement de finir la fouille de la zone d’accès de l’église à la galerie nord. Dans la partie ouest de la nef subsiste un dallage de granit collé contre le fantôme du mur gouttereau sud de la nef qui a été entièrement démonté. Sous ces lambeaux de sol, 3 individus ont été fouillés en 2019. Ils sont inhumés dans un lieu privilégié, un endroit de passage de l’église à la galerie nord du cloître. On a retrouvé une bulle en plomb du pape Clément VII, pape d’Avignon de 1378 à 1394, située sur le haut du thorax d’un des individus. Le document qu’il scellait a disparu. Cette datation confirme les autres inhumations tardives dans la nef et la galerie entre les XIVe et XVIe siècles.

Des fosses ont été identifiées sous la terre noire du parterre de la cour du cloître.

La première est profonde d’environ 70 cm et elle est comblée au fond de sa partie orientale par de l’arène granitique recouverte par du remblai de démolition. Le tout est scellé par la terre noire qui a servi à poser le dallage. Il pourrait s’agir d’une fosse d’extraction de tuf utilisé dans la composition du mortier. Elle est associée à une saignée dans le granit. On a retrouvé à l’intérieur de la céramique alto-médiévale (VIIIe-IXe siècle). Donc cela montre qu’il y a de l’activité sur le site avant l’arrivée des frères. Les fosses sont toujours les structures les plus anciennes du site, ce sont peut-être des anciens fonds de cabane. Dans la deuxième fosse, on a retrouvé des monnaies de la fin du XIIe et du XIIIe siècles, de la céramique XIVe, des éléments lapidaires du XIIIe siècle. On note la présence également d’une saignée dans le substrat. La fouille en 2019 a permis de révéler une structure construite avec un mortier beige-orangé peu commun sur le site (une semelle de fondation du contrefort ?) qui recoupe la fosse ainsi que son contenu.

II) Le cimetière médiéval

C’est l’intérêt principal de la campagne 2019. Beaucoup de questions se posent en archéologie funéraire : Quels sont les espaces privilégiés pour les inhumations ? Comment sont-ils organisés pour l’ensemble de la période d’occupation religieuse ? Peut-on parler de politique funéraire à Grandmont et si oui comment a-t-elle évolué ?

Le granite est en forte pente comme on est en rebord de promontoire. Une première couche noire, grasse, recouvre le granite. Il ne s’agit pas d’une couche d’occupation anthropique, mais d’une couche végétale, naturelle, issue de la décomposition des végétaux. On voit encore par endroit le réseau racinaire. Lorsque les moines ont aménagé le rebord, il y a de la végétation, des arbres, de l’herbe sur le granite. Ils ont ensuite recouvert le rocher et la terre naturelle par une alternance de remblais sableux et de terre noire afin de mettre à plat.

À la surface des remblais, un cimetière a été installé au XIIe siècle (datation radiocarbone + monnaie). La semelle débordante du chevet, qui fonctionne stratigraphiquement avec la zone cémétériale, appartient sûrement à un chevet antérieur construit au XIIe siècle. Une cinquantaine de tombes ont été fouillées en 2019. Elles sont agencées sur plusieurs lignes nord-sud avec au moins deux phases d’inhumation. Une trentaine de fioles en plomb avec une croix gravée ont été retrouvées, certaines en place sur le thorax des individus, d’autres plus proches des mains et de l’abdomen. L’une d’entre elles est encore pleine du liquide qu’elle contient depuis le XIIe siècle. On va pouvoir vérifier s’il s’agit d’eau bénite, comme le laisse penser le récit d’un chroniqueur du XVIe siècle, ou des restes de vin et d’hostie consacrés.

On a également deux espaces vides dans des alignements de tombes qui pourraient correspondre à un passage entre les sépultures. Le niveau d’inhumation supérieur tient compte du niveau d’inhumation inférieur en tombes construites ce qui laisse supposer qu’elles étaient au moins en partie visibles, matérialisées au sol. La partie sud-est du cimetière est plus perturbée, les inhumations ont été plus intenses dans ce secteur. L’ensemble du cimetière n’a pas été géré de la même manière ce qui invite au prolongement de l’ouverture en 2020.

Un massif de maçonnerie, sans réemplois, fait partie de l’aménagement du cimetière. Il est bien maçonné et ses fondations vont jusqu’au géol. Sa tranchée de récupération est venue recouper le niveau de cimetière, nous empêchant d’établir un lien stratigraphique entre les sépultures et la construction. Il s’agit peut-être d’une lanterne des morts. Un chroniqueur du XVIe siècle signale bien l’existence de ces structures dans le cimetière.

L’ensemble du secteur est recouvert par un remblai de terre noire riche en mobilier qui est mis en place lors du grand terrassement effectué à l’est du chevet à l’époque moderne. On y a retrouvé de belles pierres tombales qui ne sont pas en place dont celle d’un sacerdos datant de la fin du Moyen Âge. Ces remblais XVIIe très épais, viennent perturber le cimetière médiéval. On a retrouvé des pièces de mobilier intéressantes dans ce secteur comme un couvercle d’encensoir ou encore une petite statue de saint en calcaire (donc importé) avec encore des traces de polychromie.

4) Le bâtiment du XVIIIe siècle

Dans les années 1730, les religieux décident d’installer une nouvelle église au nord et d’édifier un bâtiment résidentiel dans le prolongement du transept sud. Les constructions préexistantes sont donc arasées, recoupées, totalement détruites.

Il s’agit d’un grand bâtiment de direction Nord-Sud équipé de plusieurs caves et possédant une galerie occidentale. Les murs sont épais (plus de 2 m). On a retrouvé une cave monumentale comblée avec du remblai contenant peu de mobilier. C’est un rectangle composé de plusieurs murs sans départ de voûtes ou traces d’un plancher pour le rez-de-chaussée. On a identifié en 2019 un large escalier monumental qui devait permettre d’accéder aux étages du bâtiment avec peut-être un accès direct vers l’extérieur également.

Vue du sud du cimetière médiéval. Cliché Ph. Racinet

Bulle du pape Clément VII dans la sép. 56. Cliché Ph. Racinet

Fiole en plomb retrouvée en contexte d’inhumation. Cliché Magali Giuge

Couvercle d’encensoir retrouvé dans les remblais du cimetière médiéval. Cliché Magali Giuge

Pierre tombale de la fin de l’époque médiévale retrouvée dans une couche de destruction. Cliché Ph. Racinet

Escalier monumental du bâtiment XVIIIe siècle. Cliché Ph. Racinet

Buste en calcaire d’une petite statue de la fin de l’époque médiévale, retrouvé dans une couche de destruction. Cliché Magali Giuge

Activités

Le premier axe de recherche, centré sur « les pôles de commandement au Moyen Âge », consiste en l’étude conjointe des établissements castraux et religieux dans leurs structures, dans leurs relations réciproques et surtout dans leurs rôles sur la formation et l’évolution des terroirs médiévaux. Le second axe étudie les relations entre l’homme et son environnement Une double problématique transcende donc les différents programmes scientifiques : la coexistence des pouvoirs et leur rôle sur la structuration de l’espace.

Vestiges de la tour sud-est du château de Boves (Somme, cl. 2008)

Vestiges de la tour sud-est du château de Boves (Somme, cl. 2008)

Le Centre de recherches d’Archéologie gère une des fouilles programmées les plus importantes de France : le site castral et prioral de Boves (Somme), où il dispose d’une base archéologique.

Chantier de Condé-sur-l’Escaut (Nord, cl. 2008)

Chantier de Condé-sur-l’Escaut (Nord, cl. 2008)

Outre ce programme, Le Centre de recherches est directement impliqué dans deux autres fouilles programmées : la motte castrale de Bonneuil-les-Eaux (Oise) et le château de Condé-sur-l’Escaut (Nord).

Motte castrale de Bonneuil-les-Eaux (Oise, cl. 2008)

Motte castrale de Bonneuil-les-Eaux (Oise, cl. 2008)

En outre, le Centre de recherches collabore à des programmes internationaux : le bourg médiéval et moderne de Terravecchia (Sicile, dans le cadre d’une coopération avec la Surintendance de la province de Raguse), et la ville médiévale de Surt (Libye, dans le cadre de la mission archéologique française et avec la collaboration du service des Antiquités libyennes).

SicileVue générale du site de Terravecchia (Sicile, cl. 2008)

Vue générale du site de Terravecchia (Sicile, cl. 2008)

Vue générale du fort sud-ouest de la ville de Surt (Libye, cl. 2009)

Vue générale du fort sud-ouest de la ville de Surt (Libye, cl. 2009)

Le Centre de recherches est également intervenu sur la forteresse de Sadr (Égypte, dans le cadre d’une convention avec l’Institut Français d’Archéologie Orientale du Caire).

En 2009, un nouveau projet est lancé en Syrie avec pour objectif un sondage sur l’enceinte de Damas.

La forteresse de Sadr (Egypte, cl. 2003)

La forteresse de Sadr (Egypte, cl. 2003)

Par ailleurs, Le Centre de recherches d’Archéologie participe à de opérations d’archéologie préventive en collaboration avec le SRA, l’INRAP et les collectivités territoriales. De même, il collabore à plusieurs programmes d’archéologie extensive (Service Régional de l’Archéologie de Picardie) : Val du Rouanne (Oise), forêt de Compiègne (Oise), Thiérache (Aisne), château et seigneurie de Coucy (Aisne).

VOL 22

Enfin, il organise régulièrement des cycles de séminaires, des journées d’études et des colloques dont les actes sont publiés dans la revue Histoire médiévale et Archéologie. Ses membres ont publié plusieurs ouvrages collectifs, dans les domaines scientifique, méthodologique et de vulgarisation.
Par ailleurs, il est engagé dans un Projet Collectif de Recherche (Ministère de la Culture) avec le PCR « Cryptes et culte des saints dans le domaine capétien, XIe-XIIIe siècle » (Picardie et Ile-de-France).
Siège de la Revue Archéologique de Picardie (RAP), il héberge le Centre d’Archéologie et d’Histoire Médiévale des Établissements Religieux (CAHMER).

La force de notre équipe dans le domaine de la recherche fondamentale est de pouvoir organiser et diriger des enquêtes historico-archéologiques et des chantiers de fouilles programmées sur des sites religieux et castraux. À travers sa détermination à utiliser conjointement toutes les sources disponibles (historiques, archéologiques, géographiques, écologiques, littéraires et iconographiques), l’équipe s’attache à démontrer que la validité de notre connaissance de tel ou tel fait passé repose en priorité sur la confrontation des informations apportées par cinq disciplines fondamentales : l’archéologie, l’histoire, l’histoire de l’art, l’écologie et la géographie. Par ailleurs, Le Centre de recherches d’Archéologie et d’Histoire médiévales a pour objectif de soutenir et de développer les recherches et la formation d’archéologie médiévale dans une région fortement déficitaire.

Les quatre points de la valorisation :
– jouer un rôle de premier plan dans l’insertion professionnelle des étudiants picards et dans la formation continue des archéologues salariés, en maintenant le pôle de formation de haut niveau reconnu par les instances universitaires et ministériels
– renforcer le pôle d’attraction et d’innovation scientifiques que représente Le Centre de recherches d’Archéologie et d’Histoire médiévales de l’Université de Picardie ;
– montrer qu’un programme scientifique de recherches sur le temps long peut être un outil pédagogique et promotionnel ;
– créer un réseau de collaborations avec d’autres Universités (en particulier Le Mans et Reims) et d’autres organismes nationaux (en particulier l’INRAP).

Bibliothèque scientifique

La bibliothèque se trouve place du Parvis Notre-Dame à Senlis (SHAS) et ouvre sur rendez-vous. Nous sollicitons un bénévole pour réaliser l’inventaire de ce riche fonds.